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  • : SI ÇA VOUS CHANTE (le blog de Fred Hidalgo)
  • : Parce que c’est un art populaire entre tous, qui touche à la vie de chacun et appartient à la mémoire collective, la chanson constitue le meilleur reflet de l’air du temps : via son histoire (qui « est la même que la nôtre », chantait Charles Trenet) et son actualité, ce blog destiné surtout à illustrer et promouvoir la chanson de l’espace francophone ne se fixera donc aucune limite…
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  • Fred Hidalgo
  • Journaliste depuis 1971, créateur de plusieurs journaux dont le mensuel « Paroles et Musique » (1980-1990) et la revue « Chorus » (1992-2009). Editeur depuis 1984 et créateur en 2003 du « Département chanson » chez Fayard.
  • Journaliste depuis 1971, créateur de plusieurs journaux dont le mensuel « Paroles et Musique » (1980-1990) et la revue « Chorus » (1992-2009). Editeur depuis 1984 et créateur en 2003 du « Département chanson » chez Fayard.

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30 juillet 2022 6 30 /07 /juillet /2022 08:39

C’est la fête des paires !

On le sait, l’édition « collector » (hors commerce) de cet ouvrage a été un succès. Depuis son envoi aux souscripteurs, deux mois se sont écoulés… et vous avez été nombreux, depuis, à m’interroger sur sa réception critique en me faisant part de la vôtre. Curiosité d’autant plus légitime qu’en l’absence de diffusion, on ne peut confronter sa propre opinion à d’éventuels avis médiatiques*. Et curiosité partagée : si un auteur écrit d’abord pour lui-même (sauf à vouloir fabriquer un produit formaté de consommation courante), les retours de son lectorat – surtout s’il a choisi de l’interpeller au fil des pages – lui sont aussi nécessaires que son pain quotidien.

En l’occurrence, après avoir dépassé la déception causée par une certaine frilosité du monde éditorial (pour lequel « le potentiel commercial » de cet ouvrage avait été jugé « trop faible »), puis mis en place un financement participatif pour le publier malgré tout, j’attendais avec fébrilité vos premiers commentaires. Sans trop d’impatience cependant, vu le volume de ce Roman de San-Antonio (qui retrace et boucle « le siècle de Frédéric Dard » : 1921-2021) en deux tomes... Aujourd’hui, je suis rassuré (ô combien !) sur son bien-fondé et heureux de pouvoir vous livrer un florilège d’extraits de vos réactions, certifié rigoureusement conforme (malgré l’absence délibérée de signatures, faute d’avoir sollicité votre accord de publication) et parfaitement représentatif de l’ensemble des commentaires reçus à ce jour. Qui sait si, à leur lecture, un éditeur n’aura pas envie de sortir l’ouvrage en librairie ?

 

Vos (premiers) commentaires de lecture

• Bravo pour avoir mené à bien ce colossal projet…

• À la seule vue des couvertures, avec son regard bienveillant et son sourire qui font déjà du bien, j’ai compris d’emblée que ces livres me feraient croire encore un peu en l’humain…

• J’en savoure toutes les pages…

• Merci pour ce radieux début d’été passé à lire dard-dard ce superbe « roman »…

• J’ai l’impression de (re)faire partie de la famille san-antonienne comme avec Frédéric : merci pour ça…

• Une “somme” qu’il faut prendre le temps de déguster…

• Je me régale à lire ce que je n’aurais pas peur de nommer un “monument”, merci !

• Je suis dans la lecture du tome 1 et je me régale…

• J’avance dans la lecture en continuant à me régaler !

• Quel régal ! Et quelle histoire extraordinaire ! Tu expliques de manière très vivante (et très émouvante) la façon dont tu as découvert San-Antonio, ta (très belle) première lettre à Frédéric Dard (j'imagine ce qu’il a dû ressentir à sa lecture), ta découverte du titre de “France-Soir” concernant sa tentative de suicide alors que tu partais chez lui... Bon, j’en suis seulement au tome 1 mais soyons clair : je suis déjà conquis…

• Les deux livres sont magnifiques, je me suis régalé à les lire…

• Merci pour ces précieux ouvrages Dard !

• Bravo pour ce beau et gros travail. On voit la passion à l’œuvre !

• C’est magnifique : j’ai refait un voyage en apnée avec Frédéric Dard, mon second Papa... Un grand MERCI.

• Je me lance : je n’ai pas une belle plume ni ne suis critique littéraire mais j'ai quand même acquis au cours de ma vie la totalité des œuvres de Frédéric Dard et suis en train de terminer leur relecture complète à la (dé)faveur de ce long confinement. Monsieur Hidalgo nous livre une telle somme d'informations, sur F. Dard bien sûr avec humilité et délicatesse, mais également sur la vie culturelle de cette époque, artistique, littéraire, musicale… C'est truffé d’informations et de scoops, mais l’écriture recherchée et fluide en permet la lecture aisée. J’ai beaucoup appris, croyant tout connaître et je remercie l'auteur de son partage ; comme son mentor il se livre avec sincérité et nous fait partager ses émotions. L’ouvrage a tout naturellement pris place dans ma bibliothèque à la suite de “Napoléon Pommier” et de “Céréales killer”.

• Je me régale de la saga d’art Dard, et je souhaiterais l’offrir à un ami qui possède l’intégrale de San-Antonio (moins un, le malheureux…). Or, ni sur votre site, ni sur votre blog, il n'existe de lien pour commander. Est-ce la rançon du succès ?

• Je ne comprends pas, après lecture des deux volumes, pourquoi aucun éditeur sérieux ne s’en est emparé. C’est passionnant, l’écriture nous rappelle les souvenirs de lecteurs de San-Antonio que nous étions. Enfin, l’émotion qui sous-tend le récit touche profondément le lecteur…

• Une telle somme de connaissance et de travail mérite mieux qu'une édition confidentielle, aussi luxueuse soit-elle…

• Frédéric ne s’était pas trompé en t’accordant sa confiance et son amitié pendant toutes ces années. Ses vrais amis comme toi ne sont pas si nombreux. Ton travail éditorial est époustouflant et le soin dans les détails m’a bluffée. [...] Frédéric aurait été admiratif devant une telle somme de travail. Un coup de chapeau aussi pour la mise en forme impeccable de ce livre qui a représenté un travail long et minutieux…

• J’ai lu votre ouvrage toutes affaires cessantes : c’est formidable ! À 16 ans vous aviez tout compris…

• Je l’avais mis de côté [...] et puis je l’ai ouvert, ce coffret… pour ne plus le refermer avant d’avoir revécu 50 années auprès de Frédéric grâce à toi. Je suis épuisé ! De bonne fatigue, de plaisir de lecture, au bord des larmes parfois tant j’avais l’impression d’être le seul destinataire de tes confidences (tiens, ça me rappelle quelque chose, cette façon de rendre le lecteur complice !). C’est un très beau livre d’amour à rendre jaloux les amants virtuels de San-Antonio [...]. Si j’ai retrouvé le Frédéric Dard et le San-Antonio que j'aime et goûté à ton choix d’extraits si judicieux, j’ai aussi appris plein de choses sur sa vie et celle de son entourage personnel et professionnel, quand les deux n’étaient pas confondus. [...] Quel homme de bonté, de gentillesse et de générosité et quelle aventure, quelle histoire hors du commun que la vôtre ! Tu évoques souvent ses réflexions sur la connerie, je referme ton livre sur la dernière photo, poignante, le devinant plus angoissé sur notre avenir que sur le sien. Je me sens tout con, c'est con, non ?

• Mieux que bien, et même beaucoup mieux que très bien ! Un grand livre, en somme.

• Ce livre est tellement énorme… qu’il y en a deux ! Moi aussi, j’l’ai pas finie, cette bible, mais ce que j’ai lu, je le comprends, ça vient du cœur. Du cœur de ces deux amis qu’étaient, que sont, FD et FH. Fred nous raconte son Frédéric. Bizarrement, c’est le nôtre. Fred était là, pour moi, devant San-A, à le décortiquer sans pince, une berge avant ma glorieuse naissance ! J’y crois pas, surtout quand on connaît le bel Hidalgo. Toujours fringant, top actif. Y en aura pas pour tout le monde, qu’on avait dit, et les cons comme d’habitude n’ont rien compris. Alors, ce livre je l’aime, et comme je l’aime je le dévore à feu doux, doucement, pas gâcher le plaisir ! ROMAN extraordinaire, qu’il fallait vraiment écrire... Page 200, déjà, du second tome… J’ai pas envie de le terminer !

• Je l’ai lu d'une traite ! Les deux tomes ! Et j’ai trouvé ça très bien, c’est non seulement un témoignage affectueux, mais c’est aussi une belle mise en perspective de l’importance de ce grand écrivain.

• Première escale dans cette proposition de voyage san-antoniesque. J’ai deux tablettes de chocolat (tome 1 et tome 2) et comme une bonne gourmandise je m’en garde une pour le mois prochain. Généralement la fatigue m’emporte au bout de quelques pages de lecture, mais là j’ai essayé de ne pas dévorer d’un seule bouchée cette première tablette… Merci pour ce formidable voyage qui me permet de mieux comprendre l’univers de San-Antonio (avec un tiret !) […] Après le voyage extérieur auprès de Brel [cf. “Le Voyage au bout de la vie”], je découvre celui de l’intérieur avec San-Antonio. J’y retrouve tous les ingrédients d’une œuvre d’art : l’urgence et la nécessité de lui donner une existence. Et en cadeau, la rareté de l’édition qui n’est pas pour me déplaire, me considérant comme un privilégié. Je résiste pour ne pas entamer ma seconde tablette tout de suite…

• Je viens de terminer le tome 1. Passionnant et émouvant (notamment l’épisode “yaya”…). Tu as tout compris de l’âme dardienne, spontanément, viscéralement ! Oui, Frédéric Dard a su résoudre le problème de la communication. Effectivement, le maître-mot est la connivence entre lui et son lecteur. […] J'ai appris beaucoup : la vente de peintures de Frédéric à des célébrités ; Raymond Devos, Roger Couderc lecteurs de San-Antonio ; Alain Gottvallès pressenti pour tenir le rôle de San-Antonio à l’écran ; le rappel de citations : “Les objets ne sont que des pense-gens” (tellement vrai !) ; les tourniquets du Fleuve Noir… Et l’épopée du “Petit San-Antonien” m’a régalé. Quel voyage en apnée dans la vie de San-Antonio ! Oui, Frédéric nous manque en ces temps où l'intolérance et la violence prennent le pas. Mais : “pas pleurer”… Merci beaucoup pour ce beau travail et ce bel hommage. J’attaque le tome 2 en août.

En Pour moi, c'est le grand livre du lecteur privilégié de San-Antonio que beaucoup d'entre nous aurions aimé être, et que tu as eu la chance d'avoir été. Avec notamment une plongée passionnante dans les années soixante par exemple, qui constitue aussi un témoignage de première main sur l'époque. Et c'est un roman en effet, le roman de la vie d'un grand lecteur en rapport avec le roman de la vie d'un grand auteur. Roman presque de suspense parfois, comme au moment de la quasi-rupture due à En avant la moujik... Bref, un grand bonheur de lecture.

Je n’ai pas encore terminé le tome 1. Mais je me régale à chaque fois que j’y plonge. C’est bourré d'anecdotes, de références précises, de commentaires judicieux. Je reviens vers toi quand j'aurai avalé les deux tomes pour te donner mon sentiment final, mais je peux déjà te dire que j'adore. Ton style d'écriture est vraiment agréable à lire. Et c’est fou, la chance que tu as eue – que tu as su provoquer – d'entretenir cette relation intime et chaleureuse avec Frédéric. À bientôt !

Bon, je viens de terminer le tome 01. D'abord une option 3 étoiles sur la qualité du bouquin, […] c'est du surchoix, rarement vu ces dernières années dans les parutions concernant Frédéric Dard ; surtout à ce prix : de la qualité, du beau, du vrai, du papier, de la reliure extra ! Ensuite, j'ai aimé, j'ai découvert plein de petits trucs, de précisions, surtout sur la chronologie, les voyages, etc., et le suspense… et cette fin inattendue… Je n'avais jamais envisagé cette fin-là, je pensais que […]. J’avais tort. Alors qu’est-ce que je fais ? Je recommence ma lecture, ou je pars vers le tome 02 ? De toute façon, il me faut recommencer au départ et relire, annoter, assimiler tout ça. J’en savoure la lecture… en me rationnant chaque jour pour en garder sous le pied (le pied, c’est le mot !) pendant le reste de mes vacances…

Je suis au milieu du second volume San-Antonio (t’as vu ? y a le trait d’union !), c’est magnifique et je me régale, tu peux pas savoir ! Que d’émotions ! […] Si le bonhomme bibi qui t’avait présenté à Massugas, pour ta conférence sur Brel, avec ce discours de présentation “en forme d’éloge funèbre” humoristique (comme tu t’étais plu à le dire), avait su tout ce que je viens d’apprendre, ben… il n’aurait sans doute pas osé parler ce soir-là ! Merci pour tout... et pour la dédicace.

Il voulait des avis, le Bel Hidalgo ?
Bin, j’ai pas fini.
Et sais-tu pourquoi j’ai pas fini ?
Bin, parce que j’ai pas envie que ça finisse !
Ma Félicie à moi m’a toujours conseillé d’y aller doucement avec le dessert… La voilà, ma première analyse ! Et merci !

À peine avais-je le pied (et quel pied !) posé dans le premier tome (de Savoie), que je me retrouvais en enfance. […] Merci Fred pour ce beau partage et félicitations à ta Félicie pour sa longévité et l’ardeur insatiable de son fiston à faire connaître le meilleur en toutes choses. Comme je t’envie d’avoir connu de si près cette belle personne qu’était Frédéric Dard !

Votre livre est un régal à lire ! Et les notes passionnantes : une mine !

Un seul mot : génial !

Ces réactions ne m’étonnent pas : pour tous les amoureux de Frédéric Dard, ce livre n'est pas qu’une référence, c’est LA référence ! Bien bêtes sont les éditeurs et ceux qui ne l’ont pas commandé… Tous les fans de San-Antonio rêvent d’avoir vécu ta rencontre… Mais grâce à ton talent littéraire et de conteur (tu as eu de bonnes lectures !), tu nous permets de la vivre à notre tour : c’est le plus beau cadeau que tu pouvais faire aux amis de San-Antonio. Donc, merci !


Vaut mieux lire ça que d’être sourd, aurait dit San-A. (…ou Bérurier qui aurait peut-être souhaité une joyeuse fête des paires au lecteur – voire à la lectrice ! – de ces deux tomes). Sans rire, vers la fin de l’ouvrage (écrit pour continuer à faire chorus…), j’explique que ce livre est mon « boomerang », comme un retour à l’envoyeur pour « LE » remercier de m’avoir mis le pied à l’étrier du bon côté de la vie : celui de la Bienveillance et de la Beauté (comme Berthe Bérurier, alias la Gravosse !), qui vous fait « jouer positif », sans nourrir d’illusions pour autant sur l’espèce humaine, sachant que « la chasse aux cons est un safari sans espoir ». Vos propres réactions (cf. celle de la mairie de Saint-Chef où repose l'auteur de « la plus grande épopée littéraire de l'après-guerre » : « Cet ouvrage en deux tomes fera date ! ») sont votre boomerang au Roman de San-Antonio... Merci qui ? Merci Frédéric Dard, génie de l’écriture et bon génie de ses con…temporains.

Merci à vous, enfin, pour vos commentaires spontanés (et, d'ores et déjà, pour ceux à venir, en privé ou en public, en compléments à ce propre blog – ne manquez pas de les consulter en cliquant ci-dessous sur « Voir les XX commentaires »)… En retour, permettez-moi de vous embrasser collectivement… « en attendant le plaisir » – disait-IL encore, « de le faire individuellement de vive voix » !

NB. Pour aller plus loin avec San-Antonio et ses amis, si affinités il y a, je ne saurais trop vous conseiller de demander à rejoindre dard-dard « San-Antonio / Frédéric Dard », le groupe de référence sur les réseaux sociaux (près de 12 000 membres), d’où provient une partie des commentaires de lecture ci-dessus.

*Il y a eu toutefois quelques articles d’auteurs-journalistes, dont voici des extraits :

• Indispensables ! Ces deux tomes consacrés à la saga Frédéric Dard alias San-Antonio […] sont bel et bien indispensables. Honte aux éditeurs frileux ! Concoctée loin des thébaïdes parisiennes, voici une somme documentaire et humaine digne de figurer dans la bibliothèque de tout honnête homme sachant encore conjuguer amour et partage, truculence et humour. […] Qui sait, cela a peut-être fichu les pétoches aux éditeurs au petit pied, les tristes sires qui craignent qu’on fasse une ribambelle de mioches à notre belle langue française… (Serge Dillaz)

 • Bref, le gros livre de Fred Hidalgo est indispensable car non seulement il apporte une vision un peu nouvelle de Frédéric Dard, complétant ainsi sa biographie, mais il interroge aussi indirectement l’époque dans laquelle notre auteur favori a déployé son talent, il était le plus beau symbole de cette littérature populaire qui finit par faire la peau à la littérature bourgeoise en lui imposant de nouvelles normes. Fred Hidalgo pose une question importante : Frédéric Dard pourrait-il écrire ce qu’il a écrit aujourd’hui, dans cette époque du politiquement correct qui n’est qu’une autre forme de la stérilisation de l’esprit ? (Texte complet à lire sur le blog d’Alexandre Clément).

• Avant même mai 68, San-Antonio fut, tout comme Brassens, Brel et Ferré ou encore Hara-Kiri, un ballon d'oxygène dans une France gaullienne, coincée, rétrograde. Les années 60 et suivantes se sont nourries d'une pensée libre, drôle et revigorante. Fred Hidalgo a réalisé la première biographie magistrale de Frédéric Dard/San-Antonio : un régal pour la pensée honnête !
[...] Affirmant un véritable amour pour l’humain admirable qu’était Frédéric Dard dans ses idées comme dans la vie, Fred Hidalgo relate moultes anecdotes truculentes, relève de nombreux clins d’œil du destin malicieux, analyse l’apparente dichotomie entre l’auteur de drames sidérants les plus noirs et celui de farces monumentales les plus hilarantes. On découvre comment l’auteur sérieux de C’est toi le venin, humilié par Simenon, prend sa revanche avec Béru et son vocabulaire improbable. [...] On découvre tous les pseudonymes de Frédéric Dard, tous ses livres inédits ou oubliés. Au fil des chapitres, marqués par les titres de cette œuvre considérable, on rencontre Jean Richard, Paul Préboist, Gérard Barray et aussi Georges Guétary, Renaud, Henri Tachan et tant d’autres. On plonge dans un océan d’informations, on croit couler et puis on remonte à la surface un peu plus riche dans sa tête et heureux d’avoir trouvé une île loin de nos déprimants rivages. Rien ne manque pour étancher la soif du lecteur. Cet ouvrage est le monument qui manquait au plus insolite des auteurs du XXe siècle, témoin lucide de son temps, philosophe sans le savoir, à l’écriture si jubilatoire. (Texte complet, signé Michel Trihoreau, à lire sur le site
Nos Enchanteurs.)

• […] C’est tout cela que nous dévoile Fred Hidalgo dans son passionnant ouvrage. […] Il nous livre, à travers un témoignage affectueux dont il n’a pas son pareil pour nous rendre complices à la lecture, une belle mise en perspective de l’importance de celui qui reçut le Grand prix de littérature policière des mains de Jeanne Moreau en 1957. […] Une somme d'informations extraordinaire nous est offerte sur Frédéric Dard, avec humilité et délicatesse, mais aussi sur la vie culturelle, artistique, littéraire, musicale de l’époque que nous traversons, via la lecture de plus de 800 pages issues d’une somme de travail qu’aurait admirée à coup sûr celui de qui Renaud se rapprocha beaucoup après la disparition tragique de Coluche... » (Texte complet, où l’auteur, Sébastien Lesné, relève certaines passerelles entre les livres de San-Antonio et les chansons de Georges Brassens, en cite d’autres et rappelle que « le sétois moustachu […] manifesta un intérêt certain pour les œuvres du père de San-Antonio, en bonne place dans sa bibliothèque… » sur son blog Georges Brassens, par les routes du printemps…)

[…] Autant l’avouer : avant de lire ces deux volumes, je n’avais pas beaucoup navigué dans l’univers de San-Antonio, truffé de personnages rabelaisiens, oublieux de toute langue de bois pour mieux adopter celle inventée par leur créateur. Et pourtant, j’ai dévoré sans retenue ce récit à deux voix et quatre mains. Une biographie, un recueil de souvenirs ? Bien plus que cela : la résultante passionnante d’une longue complicité affective, malgré un écart de vingt-huit ans, entre les deux Frédo. [...] La totale sur l’immense écrivain […], avec l’envie constante de découvrir la suite […]. Tout y est, oui, sur l’homme et son œuvre, sans la moindre zone d’ombre ni omission, jusqu’à la perception qu’on en a aujourd’hui. (Texte complet, signé Albert Weber, à lire sur le site Planète Francophone).

 

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commentaires

J
Bonsoir monsieur Hidalgo,<br /> <br /> Je fais comme tous vos lecteurs : je vous félicite pour votre roman<br /> formidable.<br /> Les 2 tomes ont été lus à très grande vitesse tant ils sont passionnants!<br /> <br /> La lecture est très agréable, très fluide, et on sent que vous y avez mis<br /> tout votre cœur et votre passion.<br /> En tout cas, je pense que vous avez vécu, avec Frédéric Dard, ce que<br /> beaucoup de ses lecteurs auraient aimé vivre avec lui.<br /> Personnellement, qu'est-ce que j'aurais aimé discuter avec lui, l'entendre<br /> évoquer la vie comme il a dû le faire avec vous, ça devait être passionnant.<br /> Je pense que, au fil de vos 2 tomes, beaucoup de lecteurs-fans de Sana ont<br /> dû se reconnaitre à travers vous.<br /> <br /> Pour tout cela, recevez toutes mes félicitions.<br /> <br /> Chapeau bas,<br /> <br /> Bien cordialement,<br /> <br /> Jérôme R.
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F
J'ai essayé en effet de transmettre le témoignage de cette relation extraordinaire avec (et grâce à) Frédéric, capable de rendre visite à un gamin qui lui avait écrit à 15 ans (comme on lance une bouteille à la mer) pour lui avouer son admiration, en rendant le lecteur complice de mon récit. Oui, c'était une rencontre merveilleuse qui, loin d'être fugace, s'est prolongée pendant trente-cinq ans. Il faut dire, qu'en plus d'être un génie des lettres, Frédéric Dard – qui, comme tout un chacun, avait ses défauts : je m'en suis aperçu à mon détriment, comme je le raconte pour la toute première fois dans l'ouvrage... – était un homme d'une empathie absolument rarissime. C'est d'ailleurs ce qui l'a fait souffrir toute sa vie et maudire les cons sur tous les tons qui, en toutes époques, se considèrent immortels... les cons !<br /> Un merci particulier, cher Jérôme, pour le "chapeau bas" qui me touche d'autant plus que, ma vie durant, c'est une expression que je n'ai eu de cesse d'utiliser à propos de chanteurs que j'admirais autant que je les estimais humainement parlant. Car derrière le génie, j'ai toujours été en quête de l'Homme. Quand les deux fusionnent, cela donne par exemple Frédéric Dard dit San-Antonio.
S
Je vous écris ce petit message afin de vous remercier et aussi de vous féliciter pour votre travail colossal autant que passionnant sur Frédéric Dard. Entre l'histoire de son œuvre et la vôtre, au service de la chanson francophone, je me suis régalé à vous lire, ayant l'impression de vivre une aventure littéraire et musicologique, mais surtout humaine, en compagnie de Frédéric et de vous-même. Aussi , cela m'a inspiré et je me suis mis moi-même à l'ouvrage pour écrire un article qui, tout en présentant les deux tomes du “Roman de San-Antonio”, fait un lien étroit avec la vie et l'œuvre de Georges Brassens.<br /> Il est à présent en ligne sur mon propre blog, dédié au Sétois moustachu. Vous pourrez en prendre connaissance via le lien ci-dessous:<br /> https://parlesroutesduprintemps.blogspot.com/2022/09/le-siecle-de-frederic-dard-1921-2021.html<br /> <br /> En vous souhaitant une bonne continuation et bien d'autres aventures en chansons...<br /> Sébastien Lesné
Répondre
F
Votre approche croisée de San-Antonio et Brassens, cher Sébastien, est on ne peut plus légitime et intéressante. Vous citez d'ailleurs le passage où j'essaie d'expliquer au lecteur actuel le rôle essentiel de ces deux géants dans l'émancipation des générations des années 1950 à 70 : "Brassens et San-Antonio, même combat. Sobre ou exubérant, chacun son style, mais faisant haro de concert sur le baudet, comme Baudelaire sur la "bêtise contemporaine". Difficile, un demi-siècle après, de rendre palpable leur rôle salvateur auprès des jeunes d’alors. Mais en vérité, je vous le dis : à la lecture ou l'écoute de l’un et de l’autre, sous réserve de n’avoir pas le cerveau ramolli ou "les méninges qui se croisent les bras", on se libérait de ses chaînes."<br /> Frédéric Dard adorait Brassens... Brassens lisait Frédéric Dard... et San-Antonio... et tous deux vénéraient Rabelais...<br /> Merci à vous aussi pour ce formidable article.
J
Bonjour cher (Al)Fred.<br /> <br /> Quel plaisir renouvelé de vous lire. J'ai peu lu San-Antonio (mais malgré cela je n'oublie pas le tiret...). Pourtant j'aime les jeux avec les mots (ah Boby Lapointe, ah Georges Perec !). Peut-être l'ai-je commencé trop jeune (14 ans) et n'étais-je pas prêt ? Peut-être l'adaptation en bande dessinée ne donnait pas envie.<br /> En revanche l'homme Frédéric Dard m'a toujours paru un sommet d'humanité lorsqu'on l'entendait parler.<br /> Pourquoi alors prendre le temps de lire les centaines de pages et d'acheter un ouvrage hors commerce ?<br /> Tout simplement parce que je vous suis depuis les débuts de Paroles et Musique en kiosque (Brassens en couverture). Et ensuite tous les numéros de Chorus jusqu'au dernier (page 232 du premier tome - " on se fendit derechef la cerise, en se chorussant" - cent Chorus en plus aurait été préférable à sans Chorus...). Puis tout vos livres lus (et achetés ! ). C'est comme Frédéric Dard, j'aime votre humanité qui se ressent dans tout ce que vous écrivez. <br /> Ce qui me donne envie donc de me plonger, sans risque de sècheresse, dans l'océan sanantoniesque. <br /> Bien amicalement.<br /> <br /> PS (rien à voir bien sûr avec un parti d'une autre Hidalgo). Page 226 du premier tome, en note de bas de page, "Puis il finira, comme Stendhal avec Madame Bovary, par avouer "San-Antonio, c'est moi". Certes, il est fait mention de double personnalité mais ne s'agirait-il pas plutôt de Faux-Berthe ?
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F
De quoi m'enterrer discrètement plus bas que terre ! Voilà ce que c'est de travailler sans personne pour vous relire, sans éditeur, sans directeur de collection, sans même de correcteur-correctrice ! De quoi, à présent, en faire une maladie ! Seul remède possible : qu'un éditeur se penche enfin, sérieusement, sur cet ouvrage (je veux dire en faisant son boulot avant de décider en amont, sans même l'avoir lu, qu'il ne saura trouver son public...), pour le publier en librairie. J'aurai alors l'opportunité de rendre à César Faux-Berthe ce qui n'appartient pas à Henri Beyle. Merci de m'avoir signalé ce que vous me ferez sans doute l'amitié de prendre pour une simple distraction. Qu'en aurait dit Béru, époux de la vraie Berthe, lui qui avait toujours la dhal ? En eût-il été marri ?
L
Cher Fred, <br /> Désolé d’avoir pris un peu de temps pour te dire l’immense bonheur que j’ai eu à lire ton « San-Antonio ». J’ai eu beaucoup de mal à refermer ton livre. Je me suis senti, pas autant que toi bien sûr, orphelin de Frédéric Dard que je connaissais pourtant peu, je l’avoue. Je savais qu’il était de Bourgoin-Jallieu : pour la petite histoire, je suis né à Montalieu-Vercieu, en 1947, petit village situé à 30 km. J’étais un gone ! <br /> <br /> Comme beaucoup d’ados, j’avais lu des San-Antonio sans vraiment ressentir ce « coup de foudre » qui t’a frappé à l’automne 1964. Moi, mon coup de foudre deux ans plus tôt, ce fut Leny Escudero. Mais je n’ai pas osé lui écrire, le français n’était pas mon fort. 15 ans, encore immature et timide, je suis resté avec ses disques dans ma chambre. Ton culot m’a bouleversé. Et en toute amitié, je suis jaloux de ton initiative.<br /> <br /> Mais, bon sang, qu’elle est belle ton histoire d’amour avec ces deux hommes indissociables ! <br /> <br /> Quand tu lui écris « Je me retrouve tellement dans la moindre de vos lignes, dans chacune de vos déclarations, que je me sens en effet et entièrement de la famille », c’est ce que j’ai toujours ressenti en la présence de Leny. Ma vie s’est trouvée influencée par lui comme toi avec Frédéric.<br /> <br /> C’est pourquoi ton histoire me touche tellement.<br /> <br /> J’ai découvert Frédéric Dard, cet homme touchant, sensible et parfois coléreux (comme Leny).<br /> <br /> J’étais mal après votre « malentendu »... <br /> <br /> Mais il était toujours présent et te poussait, malgré toi, à faire des choses magnifiques :<br /> <br /> ton influence en Afrique, Paroles & Musique, Chorus et j’en passe. <br /> <br /> Je suis sûr qu’il aurait aimé ton livre.<br /> <br /> Parce qu’il est sincère, empli d’amour, respectueux et reconnaissant que cet Homme soit entré dans ta vie pour toujours.<br /> <br /> Ton héros, ton ami Frédéric.<br /> <br /> Il m’a fallu un peu plus de temps pour que je puisse dire :<br /> ESCUDERO poussa la porte et LENY entra.<br /> <br /> « Les hommes ne meurent vraiment que lorsque disparaissent à leur tour ceux qui les ont aimés ».<br /> <br /> Merci Fred. Merci pour ce que tu es.<br /> <br /> En amitié sincère.<br /> Michel
Répondre
F
...Et merci à toi, cher Michel, pour ton action autour de notre ami commun Leny Escudero. J’en profite pour rappeler publiquement – c’est dans l’ouvrage – que Leny (qui adorait San-Antonio, tout comme Céline, il n'y a pas de hasard) m’avait confié avoir travaillé avec Frédéric Dard autour du projet d’une comédie musicale ; projet avorté du fait du départ de Frédéric en Suisse. Dommage, après Dard-Aznavour, Dard-Escudero, ça aurait eu de la gueule !<br /> J’en profite aussi pour donner le lien de ton excellent groupe FB consacré à Leny :<br /> https://www.facebook.com/groups/183207032559081/user/100000582770886/<br /> Ainsi que celui de ta chaîne YouTube où l’on trouve des trésors sur lui :<br /> https://www.youtube.com/c/Lenyoyo
M
Cher Monsieur Hidalgo,<br /> <br /> Si j'ai mis un peu de temps à vous envoyer mon "ressenti" au sujet de votre formidable ouvrage : Le roman de San-Antonio, comme je vous l'avais promis, c'est que je viens d'en terminer la seconde lecture (Il n'est pas dit pour autant qu'il n'y en aura pas de troisième). <br /> On croyait savoir tout sur l'amour depuis toujours (Sarbacane, F. Cabrel), et bien c'est faux. <br /> Sans vouloir parodier celle qui ne fut qu'une éphémère 1ère dame de France (Valérie Trierweiler pour ne pas la nommer) : MERCI POUR CE MOMENT. <br /> J'ai voulu relire votre bouquin une deuxième fois, afin de bien saisir ce qui m'avait peut-être échappé, voire ce que j'avais peut-être mal saisi ou mal interprété. <br /> C'est pour moi une véritable révélation. J'en sais plus aujourd'hui, qu'en 45 ans de lecture de San-A. Même si j'ai lu beaucoup de livres le concernant, d'"un portrait" de Jean Durieux, de "morceaux choisis" dans "mes délirades", de Daniel Demange et ses "San-Antoniaiseries", des "mots en épingle" de Françoise, du "dictionnaire amoureux" de l'excellent Eric Bouhier (une sacrée plume celui-là). <br /> Je riais encore il n'y a pas si longtemps en feuilletant le Dictionnaire San-Antonio de Serge le Doran (entre autres), mais là : Finie la rigolade… Enfin un livre où l'on m'expliquait tout (ou presque) de la vie et de l'œuvre du Maître. <br /> J'ai toujours eu un peu de mal à dissocier Frédéric Dard et San-Antonio. Peut-être dans ses premiers romans était-il différent ? On ne lit pas "La crève", "L'homme de l'avenue" ou "Délivrez nous du mal" comme on dévore une histoire du fameux Commissaire, voire même Kaput ou l'Ange Noir. <br /> Le livre qui m'a fait connaître Frédéric, un peu mieux, c'est celui de Joséphine : "Frédéric Dard, mon père". Tout y est pratiquement dit. Mais le vôtre… Pardon. Comme dirait l'autre, j'dis ça, j'dis rien. Mais d'ailleurs que dire, et par où commencer ? <br /> Allez, j'dis quand même. Quel talent ! Mais surtout quelle chance ! Que ne suis-je pas né dix ans plus tôt ! Ah, Mr Hidalgo, j'enrage, j'en Ô désespoir ! J'aurais sûrement fait partie de votre club des amis de San-A. Connaître et partager un petit bout de vie avec lui. Quel bonheur. Rencontrer ce monde qui gravitait autour de lui. Comment vous remercier de m'avoir fait découvrir toutes ces choses, rien que par la magie de la lecture de ce livre ? Magie des mots. Monsieur Carnaval, l'histoire de "La bohème" de Charles Aznavour avec Georges Guétary. Jean Richard ! Les histoires de Gérard Barray et de Paul Préboist pour les films. Et puis le reste, tout le reste. Des embrouilles avec Simenon ou Clouzot. De ses amitiés, Hossein, Audiard et bien d'autres. Des coups de cœur, Renaud, De Caunes. <br /> Son "vrai-faux" suicide, Odette, Joséphine, Abdel, De Caro… Après la lecture du 1er volume de votre roman, on comprend mieux le pourquoi et le comment de l'écriture de "Faut-il tuer les petits garçons qui ont les mains sur les hanches ?" L'enlèvement d'un enfant, de son enfant ! Je n'ose même pas imaginer ce qu'il a pu endurer. <br /> Votre bouquin est une véritable bible, et c'est vraiment bien écrit. Un véritable roman, quoi.<br /> Moi, je me souviens de mon 1er San-A. " Concerto pour porte-jarretelles". Acheté dans un kiosque de gare (comme quoi, tout est vrai), simplement pour sa jaquette (pas flottante, hein !). Cette prise de vue d'un bas de femme (peut se lire dans tous les sens). J'avais 16 ans. Plein de sève. Quand je l'ai vu, j'ai su. Immédiatement. SAN-ANTONIO ! Quelle couverture, et puis, surtout, ce petit résumé en dernière page : "C'est beau un porte-jarretelles ! C'est musical. Y en a qui préfèrent la guitare électrique, libre à eux." J'étais conquis. Quelle découverte. Après l'avoir dévoré, et bien caché de la vue de mon dabe, je décidais de retrouver tous les anciens numéros et d'acheter aussi les nouveaux. Depuis, le temps a passé, je possède la collection complète des aventures du célèbre Commissaire, mais pas que. Pas mal de Dard également, que je lis et relis en boucle. Cela fait un bail maintenant. Je n'ai jamais été déçu. Vous le savez mieux que quiconque, on compare souvent le style de Frédéric à celui de Rabelais. Mouais… Mais à mon idée, San-A est unique. Ensuite, j'ai voulu en savoir plus. San-Antonio, Frédéric Dard ? Quelle différence ? Alors, j'ai lu. "Le monte-charge", "La crève", "Le bourreau pleure" (des larmes de crocodile), "Les salauds vont en enfer", "On n'en meurt pas", "Rendez-vous chez un lâche", "La dynamite est bonne à boire". Même du Frédéric Charles (découvert par hasard), "La mort est leur affaire". Mais c'était tellement différent. Par contre, quand il a fusionné, signant San-Antonio, tout ce qu'il écrivait, je pouvais retrouver dans certains de ses "Hors-série", la patte San-Antoniesque. "Y a-t-il un Français dans la salle ?". Géant ! Même avant, il avait signé avec "Les Cons", un bouquin sublime. "Le mari de Léon", "La nurse anglaise", enfin, tous. Je ne m'en lasse pas. Je les ai lu et relu, toujours avec le même enchantement. Quel talent … Alors, encore une fois, et parce que je ne suis pas là pour vous parler de moi (je trouve quand même, m'être pas mal épanché…), encore merci à vous de m'avoir, à travers votre ouvrage, laissé les yeux grands ouverts sur l'immensité de cette œuvre Dard. Mais aussi de votre histoire d'amitié, pratiquement histoire d'amour avec cette personne exceptionnelle. Je fais partie de la cohorte de gens qui aiment et qui aimeront toujours ce grand Monsieur. Qui aiment aussi Renaud, De Caunes (fils surtout, pour moi du moins), Audiard, pour l'amour des mots et des dialogues un peu fous, Hossein. Qui aiment aussi Flaubert, Rabelais, Céline (le boss, malgré tout ce que l'on peut en penser). Et de vous, que dire de plus ? Sûrement des tas de choses. Vous êtes tellement éclectique monsieur Hidalgo, féru de musique (comme moi), Brassens, Renaud, Aznavour, Goldman, Cabrel, liste non exhaustive. Je sais que vous avez un blog sur internet (Si ça vous chante), j'irai y faire un tour. <br /> Dans tous les cas, sincèrement et de tout cœur, encore merci à vous. N'oubliez pas la proposition que je vous avais faite dans un précédent courrier. Si vous passez à St François (San Francisco de Guadaloupe, comme vous le disiez), nous pourrions vous recevoir, mon épouse et moi-même, afin de vous faire (re) découvrir notre formidable île aux belles eaux, et de deviser un peu des choses qui nous rassemblent.<br /> A bientôt de vous lire. Pensées San-Antoniesques.
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F
Que dire de ce "mot", cher Martial... mis à part le fait qu'il m'a estomaqué ! Pire (ou plutôt tellement mieux) qu'un uppercut au plexus solaire... Façon de dire que je ne saurais le commenter qu'en direct-live, sur place, sous l'astre solaire, un de ces jours en Guadeloupe ! Une invitation pareille chez la dame qui marchait dans la mer, ça ne se refuse pas !