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  • : SI ÇA VOUS CHANTE (le blog de Fred Hidalgo)
  • SI ÇA VOUS CHANTE (le blog de Fred Hidalgo)
  • : Parce que c’est un art populaire entre tous, qui touche à la vie de chacun et appartient à la mémoire collective, la chanson constitue le meilleur reflet de l’air du temps : via son histoire (qui « est la même que la nôtre », chantait Charles Trenet) et son actualité, ce blog destiné surtout à illustrer et promouvoir la chanson de l’espace francophone ne se fixera donc aucune limite…
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  • Fred Hidalgo
  • Journaliste depuis 1971, créateur de plusieurs journaux dont le mensuel « Paroles et Musique » (1980-1990) et la revue « Chorus » (1992-2009). Editeur depuis 1984 et créateur en 2003 du « Département chanson » chez Fayard.
  • Journaliste depuis 1971, créateur de plusieurs journaux dont le mensuel « Paroles et Musique » (1980-1990) et la revue « Chorus » (1992-2009). Editeur depuis 1984 et créateur en 2003 du « Département chanson » chez Fayard.

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Livres

7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 11:24

...et faites chanter les voiles !      

 

Trois mois après la sortie de Jacques Brel, L’aventure commence à l’aurore, il est temps de remercier les médias qui ont bien voulu s’y intéresser pour leur accueil enthousiaste. Les médias d’ici et d’outre-mer (voir une partie de la revue de presse sur mon site)… et ses lecteurs surtout, comme autant de matelots embarqués « toutes voiles dehors » dans ce voyage au bout du monde. Des lecteurs « franco de port, des copains d’abord » touchés par cette histoire méconnue d’un artiste hors normes métamorphosé en aventurier rayonnant d’empathie et de tendresse, par colère et générosité combinées ; sorte d’Homme révolté à la Camus revu et corrigé par Cervantes. Alors, aujourd’hui, qu’on se le dise au fond des ports, les lecteurs sont à la manœuvre ! « Hissez le petit pavois / Et faites chanter les voiles / Mais ne vous réveillez pas / Partez pêcher les étoiles… » car« voici le Pacifique / Longue houle qui roule au vent / Et ronronne sa musique / Jusqu’aux îles droit devant. »     

 

 

François Morel a été le premier à donner publiquement le « la » : « Fred Hidalgo, a-t-il écrit, vient de sortir un livre magnifique sur Jacques Brel, indispensable à tous ceux qui l’aiment. Son livre est superbe, il nous rend l’homme très proche. »  

Rendre l’homme très proche, aller au cœur de l’homme (et de l’œuvre aussi, forcément, puisque Brel aux Marquises a réalisé la jonction entre l’homme et l’artiste), c’est bien le pari que j’ai tenté, après avoir été immergé (et submergé d’émotion) dans ces îles où rien n’a vraiment changé, couv biaisoù l’on croise des habitants qui le côtoyaient au quotidien, où l’on ressent presque physiquement l’impression qu’ « il » va surgir d’un instant à l’autre au coin de la rue, l’air rêveur ou le verbe tonitruant…  Le pari de faire renaître l’homme et de restituer aussi précisément que possible l’humanisme qu’il incarnait dans cette terre « posée sur l’autel de la mer » ; comme s’il était là, toujours à nos côtés… Et je suis heureux que, dès les premières réactions, on ait mis l’accent dessus.

Voici donc un petit florilège de commentaires (publiés sur les réseaux sociaux ou qui m’ont été adressés directement, d’anonymes, d’artistes ou de professionnels) sur ce récit vécu où je me suis senti contraint de m’impliquer personnellement (et comment faire autrement vu l’enchevêtrement étonnant des destins qu’il relate ?). Est-il nécessaire de le préciser ? Jamais, au grand jamais, je n’aurais osé imaginer que ce livre – au-delà du crédit de tendresse que son « héros » continue de posséder dans l’opinion publique – engendrerait une telle adhésion et susciterait pareille déferlante d’émotion…

• « C’est justement ça qui est intéressant dans votre livre – qui utilise la narration interne, diront les spécialistes, le “je”, ce qui n’est pas courant et peut même être imprudent dans une biographie ! Ce sont ces liens dans l’espace et le temps qui font son originalité, ces liens tissés entre les hommes, leurs influences mutuelles qui rendent les choses possibles. Enfin, pour ma part c’est comme ça que je le reçois... » (Valérie Fromont)

• « Excellent, passionnant. Je l’ai lu d’une traite. Ce livre nous embarque, jusqu’aux aux Marquises, et nous fait découvrir l’homme derrière le chanteur. » (Stéphane Hubert)    

 

 

• « Il fallait s’appeler Fred Hidalgo pour oser cela… et le réussir, à mon humble avis ; car Brel commençait à m’emmerder alors que ses héritiers, Claude Semal et bien d’autres artistes, sont toujours vivants... Mais seul l’humain peut réconcilier l’Humain. Merci, Fred ! » (Berty Delchambre)

• « Magnifique ! C’est un beau cadeau que nous fais là, Fred. Oui, trente-cinq ans après, le Grand Jacques “frère” encore. » (Jo Masure)

• « Je viens de terminer L’aventure commence à l’aurore, merveilleux livre que j’ai lu presque d’un trait, ne pouvant le quitter. Je suis tellement bouleversé de bonheur à la lecture de cette édifiante histoire que ma vie a changé et que j’ai grandi de quelques centimètres. C’est du tout Brel. […] Je l’entendais presque me parler. Je n’ai pas eu l’impression d’être un lecteur mais bien un spectateur qui écoute la prestation d’un conteur de haute voltige. J’avais l’impression de vivre ce que vous décrivez et d’être embusqué près des personnages. Il me plaît de penser que, cette fois-là, Neptune s’est pris un peu plus au sérieux et vous a insufflé l’envie de constituer cet immense trésor et de le partager avec tous ceux qui n’ont pas oublié la grandeur de l’enfance et les frissons de l’imprudence. […] J’espère que cet ouvrage trouvera multitude de preneurs ; il m’est difficile de concevoir que celui ou celle qui a aimé Brel ne soit pas intéressé(e)… Des millions de mercis. » (Jean Lusteau)

• « Ce livre est vraiment très émouvant. Je mesure la chance de ceux que Jacques Brel avait choisis pour être ses amis. Regretté et inoubliable... » (Dominique Lavorel)

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• « Il est certain qu’il existe un paradis. Je le sais parce que Jacques Brel et les meilleurs du genre humain s’y trouvent et qu’ils y sont peinards. Dieu ne peut pas avoir raté le monde dans lequel nous vivons et avoir foiré aussi le paradis. Il est tout aussi certain qu’avec ce que tu as fait pour la chanson et pour ce que tu es, tu y seras bien accueilli sans passer par les formalités d’usage. Quel beau livre tu as fait ! » (Albert Benloulou)

• « Ce livre est l’un des deux meilleurs sur Brel à ma connaissance, avec le Grand Jacques de Marc Robine. Pour avoir présenté l’œuvre de Jacques Brel depuis maintenant vingt-cinq ans, avoir contacté la Fondation, rencontré Maddly, mais surtout avoir travaillé avec Jean Corti, je ne peux que vous remercier du remarquable travail effectué, et surtout du tact observé au fil des pages. “Comment était-il, Jacques Brel ?” demanda un jour une organisatrice à Jean Corti avant une soirée. “Comme vous et moi, Madame, mais avec le talent en plus...” répondit l’intéressé. » (Gérard Michel)

• « Bravo pour ton intime éclairage des Marquises... Une jolie pierre de plus à l’édifice brélien ! Livre – à dévorer – qui aide à mieux comprendre le MONSIEUR. » (Jean-Michel Piton)

• « L’aventure commence à l’aurore est un livre extraordinaire qui m’a fait découvrir l’autre côté du Grand Brel et combien il pouvait être généreux, tout en ayant son p’tit caractère. Bravo Monsieur Hidalgo pour ce livre ! » (Nicole Dussault)    

 

 

• « Ce bouquin est formidable. Mais comment as-tu fait pour être aussi près de Brel ? Sans voyeurisme. Le lecteur est là, comme une sorte d’ami qui partage des moments de bonheur et d’autres de douleur. Une approche presque intime du dernier album (un monument) ! Je t’imagine hanté par cette présence pendant des années... et je te redis mon bonheur d’avoir lu ce livre. Merci ! » (Jean Bonnefon)

• « Cher Fred, je viens de terminer ton voyage avec Brel. Je suis complètement dans l’émotion. Un jour peut-être, je t’en dirai plus. Aujourd'hui je te dis simplement Merci. Je l’ai lu étant moi-même en voyage au Viêt-Nam et je ne voulais pas que ce livre se termine. Tu sais, comme ces romans dont on appréhende le déroulement et la fin... Mais Brel n’est pas mort, ni l’artiste ni l’Homme. Il vit en moi comme chez beaucoup. » (Christian Camerlynck)

• « Enfin, un livre qui parle de Brel le Polynésien ! Je suppose que les Marquisiens vous seront reconnaissants de ce travail. » (William Kromwell)

• « C’est un ouvrage passionnant… Sa manière de décrire les lieux m’a beaucoup touchée ; c’est plus qu’un récit sur Brel, c’est une immersion dans l’Histoire de ces îles. Et je suis vraiment émue, maintenant, de réécouter le dernier disque de Brel avec un autre regard intérieur... » (Élizabeth Gagnon)    

 

 

• « Merci pour votre ouvrage que je viens d’achever. Extraordinaire. Qu’est-ce que ça m’a fait du bien de replonger dans la vie du Grand Jacques. Que d’émotions ! Votre livre, Fred, n’est pas seulement la somme d’un travail présent mais bien le fruit de trente ans de richesse, de patrimoine de Paroles et Musique, Chorus et Si ça vous chante. […] Pour moi, vous êtes le plus brélien de tous les journalistes. Il en a fallu du courage pour partir à l’aventure de la création de ces deux revues (sans parler de L’Union au Gabon !). […] Et ce dernier ouvrage me marquera. En le lisant, j’avais sans cesse en tête les Jaurès, Les Marquises, Jojo, Orly… Je l’ai lu en grande partie dans une chambre d’hôpital où j’étais pour une simple opération. Mon voisin de chambre s’appelait Jacky (si, si !). Une jeune infirmière a vu votre livre que j’avais laissé sur une tablette pendant des soins. Devant son intérêt, on a commencé à échanger sur Brel et les Marquises. Elle m’a avoué venir des îles et que son père l’avait emmenée sur la tombe de Jacques Brel, avant d’ajouter : “Ce n'est pas pour rien si je m’appelle Mathilde !” » (Emmanuel Guilloteau)

• « Immense voyage intérieur au petit pays des grands espaces, à ne pas manquer... Et un livre à lire de toute urgence ! » (Bernard Baños-Robles)

• « J’attendais la sortie de ce “Jacques Brel” et, te connaissant, je savais, j’étais assuré que cette monographie serait un ouvrage définitif. Elle est passionnante, nourrie d’informations que j’ignorais totalement sur Jacques Brel. Et aussi, dans la finesse et la sensibilité avec lesquelles tu dis les choses, je te retrouve, toi, constamment. » (Alain Fantapié)

• « J’ai dévoré ton livre… et j’ai adoré ! » (Jean Humenry)

• « Magnifique ouvrage sur Jacques Brel. En vous félicitant pour la qualité de ce travail remarquablement documenté, je vous remercie pour ce très beau cadeau, en espérant vous rencontrer à nouveau sous le ciel polynésien. » (Jean-François Lejeune)

 

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• « Je me suis fait “chiper” votre beau livre sur Brel... par mon mari ! Et à voir son air quand il le lit, il me tarde qu’il l’ait terminé !!! » (Christine Fabre)  

• « Je suis en train de le lire, que dis-je, de le savourer... Un livre qui vous donne des ailes et du baume au cœur. » (Nicolas Céléguègne)

• « Dans mon Panthéon de ma correspondance brélienne et ses amis, il y a une lettre de Ferrat, une autre de François Rauber, plusieurs de son épouse Françoise, des photographies avec Isabelle Aubret et Bruno Brel... et deux lettres de Fred Hidalgo ! Quel bonheur que ce livre sur le Grand Jacques aux Marquises !!! Et comme un bonheur brélien ne vient jamais seul, voilà la nouvelle intégrale, Suivre l’étoile, avec plein de belles choses et surtout le tout dernier concert de Roubaix, le 16 mai 1967, avec un Brel à moitié aphone ! Vraiment, un superbe mois de septembre ! » (Bruno Decriem)

• « Prenant, passionnant. Cet excellent livre nous fait découvrir Jacques Brel sous un nouveau jour. Je l’ai dévoré d'une traite ! » (Stéphanie)

• « Merci beaucoup pour votre travail remarquable ! Pour ma part, je suis passionné par tout ce qui tourne autour de cet homme depuis l’âge de 14 ans. Et j’ai eu le bonheur de le voir à Roubaix le 16 mai 1967 lors de son dernier tour de chant, puis à Paris le 28 décembre 1968 dans L’Homme de la Mancha. Je dois dire que son talent de créateur de chanson ne laisse pas de m’émouvoir, même après tant d’écoutes... Merci encore. » (Christian Marichal)    

 

 

• « Permettez-moi de vous adresser toutes mes félicitations pour votre excellent livre. Je me suis régalé d’un bout à l’autre de votre merveilleux document. J’ai connu Jacques Brel en 1960 sur les planches de l’Olympia, j’avais 18 ans. Ce fut pour moi un choc émotionnel d’une rare intensité. En octobre 2008, invité par le ministre des Dom-Tom, Yves Jégo, j’étais membre de sa délégation qui se rendit aux Marquises pour l’inauguration du nouvel aéroport “Hiva Oa-Jacques Brel” et pour les célébrations du trentenaire de sa mort. C’est ainsi que, le 9 octobre, en présence du ministre, des autorités françaises et marquisiennes, de Madame Jacques Brel (qui n’était jamais venue sur la tombe de son époux), de nombreux journalistes français (PPDA), belges et américains, j’ai eu l’immense privilège d’interpréter a capella La Quête devant la tombe de Jacques Brel. » (Philippe Callens).   

• « Merci. Ce livre est une merveille ! » (Véronique Dupiré)

• « Je voudrais te dire avec quelle émotion je referme ton livre après l’avoir dévoré. Je me sens comme si j’étais de retour d’un fabuleux voyage aux Marquises et comme si j’y avais partagé le quotidien de l’artiste que j’admire le plus au monde. C’est son humanité et sa générosité qui me touchent le plus, mais j’ai aussi partagé grâce à toi les secrets de sa création. C’est un grand livre que tu signes là. » (Gérard Jacquet)

• « Très émue par ce que je viens de lire… On y découvre l’HOMME Jacques Brel, très loin du milieu du spectacle, une vie au service des autres. Un être humain qui méritait la note maximum, le triple A : Amour, Amitié, Altruisme. Un livre désormais incontournable et une très belle idée de cadeau pour les fêtes de fin d’année. J’aimerais bien à l’occasion d’une rencontre avec vous dans un festival, un salon ou un concert, vous le faire dédicacer… » (Annie Lapeyre)

• « Je ne veux pas commencer par “Bonjour Monsieur”, j’aurais l'impression d’être pédant ou de ne pas vous connaître après avoir été abonné à Paroles et Musique pendant plusieurs années puis à Chorus durant toute sa “vie” ; j'aurais pu commencer par “Bonjour Fred”, mais impossible pour moi, par pur respect (ce qui manque à beaucoup de personnes dans notre monde de dingues). Juste une petite question avant de me procurer votre livre : aurez-vous l’occasion de le dédicacer dans un point de vente, une bibliothèque, une librairie ? Allez, larguez les amarres, que “l’aventure commence à l’aurore” d'une ère que l’on voudrait plus dirigée par le bon sens que par la finance... » (Yves Barberon)

 

UN LIVRE DÉDICACÉ POUR LES FÊTES ?

Comment ne pas être sensible (euphémisme) à de tels messages ?! J’espère pouvoir y répondre de vive voix à l’occasion de rencontres professionnelles ou de conférences à venir (leurs dates seront annoncées sur mon site dans la rubrique ad hoc). En attendant, pour répondre déjà à la question des dédicaces, si vous souhaitez acquérir cet ouvrage signé par votre serviteur ou si, l’ayant déjà, vous désirez en offrir un exemplaire dédicacé à des parents et/ou amis (à l’occasion des fêtes de fin d’année par exemple), rien de plus simple : contactez-nous sur sicavouschante.info@orange.fr pour obtenir l’adresse postale où nous envoyer votre commande et celle-ci sera honorée sous quarante-huit heures.

 

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Dernière chose à propos du Grand Jacques que l’on retrouve ici à trois reprises en bonne compagnie (c’était cinq ans et demi pile avant de hisser les voiles pour son voyage au bout de la vie) : merci à l’auteur de la page « Chanson de proximité », créée sur Facebook, de nous avoir autorisé à reproduire les montages qu’il a réalisés et « postés » sur le Net après sa lecture du livre ; à ma grande surprise d’abord, doublée d’une grande confusion, mais aussi, je l’avoue volontiers et sans fausse modestie, avec une certaine jubilation, ayant moi-même été l’éditeur de cette table ronde réalisée par mes amis François-René Cristiani et Jean-Pierre Leloir… J’aime d’ailleurs à penser que les membres de cette célèbre affiche, comme le chante Renaud dans son Bistrot préféré, auraient eux-mêmes souri à la découverte de ce malicieux clin d’œil…  

__________________ 

NB (qui n’a rien à voir). À propos du contenu musical de Si ça vous chante, je voudrais signaler la désinvolture de certains serveurs capables de vous retirer sans préavis des fonctionnalités qu’on vous recommandait vivement la veille. Ainsi toutes les chansons mises en ligne sur tous les blogs (hébergés par Overblog) depuis des années via Deezer – serveur audio privilégié par les blogueurs puisque censé respecter les droits d’auteur – ont-elles disparu subitement, « remplacées » d’un coup de baguette merdique par des rectangles blancs ! On a beau nous dire que la situation sera « prochainement » rétablie, elle dure déjà depuis près de trois mois… et on ne voit (ni surtout n’entend) toujours rien ! Révoltante façon de considérer les gens et leur travail – et ceux et celles auxquels celui-ci s’adresse – comme quantité négligeable.

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Published by Fred Hidalgo - dans Actu livres
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commentaires

Polyana 25/02/2016 12:36

Bonjour Fred Hidalgo,

Non seulement " ça me chante" mais ça m'enchante. LOL.
Sûr, je vais m'autoriser à m'offrir vos livres donnant une seconde vie à Jacques Brel. Mais, est-il vraiment mort ? Brassens n'y croyait pas. Moi non plus.
Jusque-là, je ne voulais plus rien lire d'autres que ce que je vais vous exposer.
J' ai étudié Le Grand Jacques dans ses textes , dans L' INTÉGRALE parue chez Laffont. J'ai lu aussi la préface écrite par Pierre Perret dans la biographie écrite par Marc Robine. Ce qui suit aussi, écrit par un journaliste qui a interviewé Madly, en particulier. J'ai écouté les Trois rencontres (sur RTL), ce qu'il a formulé dans "Le grand échiquier". Il est devenu mon maître à penser.
Tant, que je viens d'écrire "FIN" au scénario d'un réal fictif qui veut perpétuer une femme, "celle à côté de laquelle le grand Jacques est passé sans la voir ", elle écrit des poèmes, échos de ceux du poète belge. En cela, ce (futur ? ) film perpétue Brel. C'est ce qui était dans mon intention première, le but auquel je suis arrivée, tout en détournant dans une fiction.
Bien cordialement.
Polyana.

Joël COYER 21/07/2014 09:01

Vous me remerciez de mon commentaire. En fait c'est moi qui doit vous remercier pour la qualité de votre livre comme je remercie le Grand Jacques pour ses ses chansons qui ont scandé mon
adolescence et ma jeunesse. C'est bien l'Aranui qui m'a emmené à Hiva Oa. Arrivé très tôt le matin au port d'Atuona, je devais attendre un bus qui, du port, devait m'amener au cimetière du Calvaire
vers 9 heures. Je n'ai pas eu la patience d'attendre et suis parti à pied du port au cimetière (et ça monte, à la fin). Cela m'a permis, de me retrouver seul au cimetière, face à sa tombe et à
celle de Gauguin et de pouvoir y rester plus longtemps que d'autres, de me remémorer son histoire, d'avant, ses chansons et, grâce à vous, son histoire marquisienne. Puis sont arrivés les autres
voyageurs (pèlerins devrais-je dire) émus et heureux d'être là (les anglophones présents sur l'Aranui ne comprenaient notre engouement)puis cela a été la visite au musée d'où, comme au cimetière,
je n'arrivais pas à repartir.
J'ai fait de nombreuses photos et la très fragile fleur séchée du frangipanier, dans une enveloppe, dans votre livre n'est pas près de me quitter.
Ce voyage a eu chez moi, un effet bizarre (accentué, sans doute par votre livre): j'ai maintenant l'impression que le Grand Jacques n'est pas si mort que cela, si j'écoute ses chansons comme avant,
je ne les entends plus de la même manière qu'avant.
Encore une fois merci à vous. Sur place j'ai pu lui dire merci directement.
Il en ferait une tête le Grand Jacques s'il voyait tous ces visiteurs-pèlerins lui qui n'a jamais eu la grosse tête !

Joël COYER 18/07/2014 16:58

C'est fait, je reviens des Marquises. Quelle émotion devant sa tombe et dans le musée qui lui est consacré à Hiva Oa.
j'avais votre livre et j'y ai fait sécher une fleur du frangipanier qui pousse au dessus de sa tombe. Il est généreux avec jacques le frangipanier : en permanence des fleurs se détachent pour
fleurir sa tombe. Les Marquises sont magnifiques et les marquisiens adorables, je comprends son attachement pour cette population hier plus isolée qu'aujourd'hui. Nous connaissons ses multiples
talents, grâce à vous nous connaissons aussi son immense générosité qui sur place n'a fait que commencer à se déployer (avion, cinéma...). Dans tout ce qu'il a fait il était hors norme et la
dernière partie de sa vie, plus discrète était à l'image de ce qu'il avait fait avant.
J'espère qu'un jour pourra sortir une édition augmentée de votre ouvrage, que j'ai prêté à bord du navire qui m'emmenait à Hiva Oa et qui a été très apprécié.
JC

Fred Hidalgo 18/07/2014 18:30



Grand merci pour votre commentaire, Joël,et surtout pour ce témoignage de votre visite au Grand Jacques. Heureux de savoir que le livre a été apprécié sur le bateau
(l'Aranui sans doute) qui vous emmenait à Hiva Oa. Décidément, c'est un ouvrage destiné à naviguer, semble-t-il, puisqu'un ami de Jacques, à Atuona, en a offert un exemplaire à un navigateur
solitaire, en escale, qui filait ensuite droit devant vers la Nouvelle-Zélande.
Il y aura forcément une suite à ce livre, d'une façon ou d'une autre, puisque nous sommes maintenant, les anciens amis de Jacques Brel en Polynésie et moi, soudés
fraternellement. Ainsi Michel Gauthier, son ancien instructeur au moment de revalider sa licence de pilote à Tahiti, celui à qui Jacques fit écouter un soir, chez lui, toutes les chansons qu'il
venait de terminer, enregistrées sur cassettes, est-il venu tout récemment passer quelques jours avec nous, lors d'un séjour d'un mois en France... et l'histoire continue. Jacques Brel est
vivant, il va bien et vit toujours dans nos coeurs et nos mémoires.
Heureux aussi de savoir que votre exemplaire de mon livre s'est d'ores et déjà enrichi d'une fleur du frangipanier à l'ombre duquel Jacques (se) repose... Touchante
attention. Merci encore.



Michel Melchionne 06/07/2014 16:11

Merci Fred Hidalgo! grâce à vous je découvre cette belle chanson de la Cathédrale-navire et ce "ne vous réveillez pas!" d'importance! Michel.

Fred Hidalgo 07/07/2014 11:16



En effet, cher Michel, chanson importante...
Ne manquez pas de vous "promener" au gré de mes diffréents sujets polynésiens consacrés au Grand Jacques, vous y ferez sans doute d'autres découvertes car la vie de
Jacques Brel à l'autre bout du monde a été aussi exemplaire que trop méconnue à ce jour. 



Joël 09/05/2014 15:00

Je tiens, moi aussi, à vous remercier pour ce très beau livre, que j'ai acheté et lu dès sa sortie. Il est arrivé à pic : quelques semaines plus tôt,j'avais décidé de réserver un billet pour les
Marquises. Voilà (très)longtemps que j'y pensais, mais ne savais comment m'y prendre. Maintenant, c'est fait, je pars le 4 juin et serai devant sa tombe le 12 juin au matin. Je rêverai alors à la
cathédrale de Picardie ou de Flandre qui m'aura amené là.
Votre livre m'accompagnera, je le relirai pendant le voyage.
JC