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  • : SI ÇA VOUS CHANTE (le blog de Fred Hidalgo)
  • SI ÇA VOUS CHANTE (le blog de Fred Hidalgo)
  • : Parce que c’est un art populaire entre tous, qui touche à la vie de chacun et appartient à la mémoire collective, la chanson constitue le meilleur reflet de l’air du temps : via son histoire (qui « est la même que la nôtre », chantait Charles Trenet) et son actualité, ce blog destiné surtout à illustrer et promouvoir la chanson de l’espace francophone ne se fixera donc aucune limite…
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  • Fred Hidalgo
  • Journaliste depuis 1971, créateur de plusieurs journaux dont le mensuel « Paroles et Musique » (1980-1990) et la revue « Chorus » (1992-2009). Editeur depuis 1984 et créateur en 2003 du « Département chanson » chez Fayard.
  • Journaliste depuis 1971, créateur de plusieurs journaux dont le mensuel « Paroles et Musique » (1980-1990) et la revue « Chorus » (1992-2009). Editeur depuis 1984 et créateur en 2003 du « Département chanson » chez Fayard.

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 13:46

Chansons des rues, des bois… et du métropolitain 

   

Voici une nouvelle rubrique de Si ça vous chante, histoire de montrer que la chanson fait intrinsèquement partie de nos vies, que nous baignons tous et toutes dedans, qu’on le veuille ou non. La chanson est vivante non seulement quand elle s’exprime sur scène, devant un public, mais partout ailleurs où elle rencontre le regard ou l’écoute des gens. Dans les rues et les bois, comme disait Victor Hugo, mais aussi dans le métro !  

 

affiche-metro.jpg

 

La preuve ? Cette photo de Francis Vernhet prise ces jours-ci dans le métro parisien : s’étant autoproclamé reporter sur le vif de Si ça vous chante, Francis (qui fut vingt-cinq ans durant l’œil de Paroles et Musique puis de Chorus et qui reste l’un des photographes de scène les plus sensibles et techniquement les meilleurs qui soient de sa génération) a eu le réflexe – l’appareil réflex toujours en bandoulière ! – d’immortaliser cet emplacement publicitaire, récupéré par les militants de l’anti-consommation effrénée.  

Où l’on découvre d’une part que la contestation du capitalisme devenu essentiellement financier, au détriment de l’homme, gagne (aussi) du terrain, fût-il sous la surface (« Et nous dans tout ça ? »). Et d’autre part que le rejet de l’utilisation abusive de l’image de la femme dans la publicité s’inspire ici, d’une façon détournée, de l’hymne de l’Unité populaire chilienne, du temps du putsch de Pinochet : « El pueblo unido jamas sera vencido » (le peuple uni jamais ne sera vaincu), chanté et enregistré notamment par le célèbre groupe Quilapayun. Mais surtout, surtout (« Nous sommes toutes des sorcières comme les autres »), d’une chanson emblématique de la grande (et si méconnue) Anne Sylvestre... interprétée ici par la « frangine » québécoise Pauline Julien.

 

   

Quand la chanson investit à ce point la société, quand elle court ainsi dans ou sous les rues, son auteur a beau être tricard (ou tricarde, en l’occurrence) dans les médias, le grand public a beau en ignorer le nom, il (ou elle) n’est pas loin de l’immortalité, habit vert ou pas... Et nous devenons tous et toutes, qui formons le « pueblo unido », des sorcières comme les autres. C’est l’âme des poètes : la chanson vivante.

En attendant d’autres exemples, quel qu’en soit le genre, envoyés par nos lecteurs-reporters, témoins de l’imbrication de la chanson dans notre quotidien… si ça vous chante ?

 

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Published by Fred Hidalgo - dans La Chanson vivante
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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 20:53

Écrire pour ne pas mourir

 

Écrire pour tout raconter,
Écrire au lieu de regretter,
Écrire et ne rien oublier,
Et même inventer quelques rêves
De ceux qui empêchent qu'on crève
Lorsque l'écriture, un jour, s'achève...

(Anne Sylvestre, Écrire pour ne pas mourir, 1985)

   

On célébrait cette semaine la Journée de la Francophonie. L’occasion pour l’amoureux de la langue française que je suis de vous annoncer (information qui m’a été officiellement communiquée il y a quelques jours) que ce blog est désormais in the Top of the Blogs ! Autrement dit, Si ça vous chante fait à présent partie des blogs les plus fréquentés de France et de Navarre (par des « usagers » non seulement français ou francophones mais d’un peu partout à travers le monde). Il ne nous aura donc fallu que quatre petits mois (Si ça vous chante a commencé d’« émettre » seulement à la mi-novembre) pour se retrouver au sommet de la blogosphère !

 

Quand je dis nous, ce n’est évidemment pas un nous de majesté, mais un nous qui nous rassemble, car c’est d’abord et avant tout grâce à vous, lecteurs de Si ça vous chante, à votre intérêt initial et aujourd’hui à votre fidélité et à votre prosélytisme – le bouche à oreille semblant fonctionner à fond, puisque je n’ai lancé aucune opération spéciale de promotion –, si ce résultat a été obtenu. Avec mention spéciale, qui plus est, de mon serveur (qui m’adresse de « vives félicitations pour votre travail »), raison pour laquelle je me fais un devoir de les partager – l’information comme les félicitations – avec vous...

On peut s’en amuser, et c’est volontiers mon cas, n’ayant jamais été « accroc » aux hiérarchies, si ce n’était que ce classement révèle deux choses essentielles. Primo, que la façon pour le moins expéditive dont « on » a mis fin à la revue Chorus n’a pas été « digérée » (à en juger notamment par les témoignages, par courrier ou courriel, de centaines d’anciens lecteurs inscrits à ce blog…). Secundo, que Si ça vous chante a bel et bien pris la relève des « Cahiers de la chanson » – du moins autant que possible (on ne remplace pas comme ça, au débotté, une revue de 200 pages et de près de 20 ans d’âge) –, mais avec ce petit plus du son et de la vidéo ainsi que de l’interactivité immédiate traduite notamment par vos commentaires sur les articles, le dialogue entre lecteurs ou la possibilité d’envoyer des informations d’intérêt général. Avec ce parallèle aussi que chacun peut avoir accès à l’ensemble des sujets publiés depuis la création de Si ça vous chante, comme on pouvait consulter la collection complète de Chorus dans sa bibliothèque. 

Des avantages et des inconvénients du format « papier » et du format « virtuel » : si Chorus n’a jamais, de toute son histoire, failli à sa règle de parution dans les kiosques le premier jour de chaque saison, Si ça vous chante a été privé de nouvelles contributions la semaine passée du fait d’une « tour » informatique défaillante… et de l’impossibilité de remédier rapidement à ce problème. La Tour prends garde : les lecteurs de Si ça vous chante, privés de leur pâture, vont monter à l’assaut ! De fait, une fois le contact rétabli, des dizaines de courriels personnels sont « montés » sur mon ordi pour s’inquiéter de mon silence. Comme si un blog devait avoir une périodicité bien précise, comme si celui-ci s’était effectivement substitué à Chorus, comme si l’on était en manque…

Bref, des joies de l’informatique ! Ce qui me permet de vous proposer ce clip de Chanson Plus Bifluorée – de vieux compagnons de la chanson, qui nous offrirent une nuit d’été, en « after » réunion de rédaction, un « concert » mémorable sous les étoiles, où l’on refit en chœur avec d’autres artistes encore (dont Jehan, Jofroi ou Allain Leprest cette fois-là) l’histoire de la chanson francophone (oui, je sais, on me le réclame suffisamment : je dois écrire un livre sur l’histoire de Chorus…). Leur détournement de la chanson popularisée par Ouvrard, J’ne suis pas bien portant (« J’ai la rate qui se dilate », etc.), comme un rap avant l’heure (d’avant la Seconde Guerre mondiale !), écrite par Géo Koger et composée par Vincent Scotto, est un régal. Un morceau de choix irrésistible. Que ceux et celles qui n’ont jamais connu le moindre des désagréments évoqués dans cette parodie leur jettent la première icône… ou le premier spam, le premier virus ou ce qui leur passera par l’écran.

 

 

Plus sérieusement, cette panne momentanée de texte, de son et d’images – venant après celle, brutale et définitive de Chorus, qui m’a fait connaître quatre mois durant (jusqu’à la naissance de ce blog) la « petite mort » si joliment décrite par Souchon, avec l’impossibilité soudaine de continuer à écrire, donc à exister (ou presque), après quarante ans non-stop de partage éditorial – a mis en évidence certaines responsabilités de ma part, à défaut de responsabilités certaines. Des responsabilités sinon pratiques, vu les circonstances, en tout cas morales sachant l’attente immense causée dans l’espace francophone par la disparition de Chorus. Attente non pas virtuelle mais bien réelle, et concrétisée aujourd’hui par l’entrée de Si ça vous chante au « Top des Blogs » !

L’entrée et non l’arrivée, si tant est qu’il y ait jamais dans la vraie vie une ligne d’arrivée, l’important étant le chemin que l’on trace et non de parvenir au but. « Ce n’est pas le but, c’est le chemin qui compte », m’a dit un jour Jean-Jacques Goldman (un expert en Traces !) ; ce qu’en d’autres termes le grand poète andalou Antonio Machado, mort en exil à Collioure, quelques jours après avoir franchi les Pyrénées, fuyant le franquisme, avait anticipé ainsi : « Caminante no hay camino, se hace camino al andar » (Chemineau – au sens où l’entendait Gaston Couté – il n’existe pas de chemin tout tracé, chacun trace le sien en cheminant).

 

Chanter, c’est lancer des balles

Le « Top des Blogs » ! Ce n’est pas rien, et j’insiste là-dessus uniquement pour vous en remercier, car si j’apporte ma petite pierre à l’édifice de la chanson française et de l’espace francophone (non, ça n’est pas un pléonasme, comme on a cru bon me le dire, l’espace francophone regroupant quantité de chansons en langues vernaculaires, à commencer par le créole), c’est bien de votre faute (pardon, grâce à vous !) si nous en sommes là. Non loin des cimes de cette pyramide hexagonale (si j’ose dire !) formée de blogs par milliers (dizaines de milliers ?), tous serveurs confondus – de journalistes, d’écrivains, d’éditorialistes, d’économistes, de scientifiques, de politiques, de sportifs, d’artistes, d’institutions, d’organismes, d’événements, de manifestations diverses… et bien sûr de la sphère purement privée. Là, au top de la blogosphère !

Et maintenant… que vais-je faire ?  

Écrire des livres, notamment celui sur Chorus réclamé à cor et à cri ? Continuer à en éditer (puisque Fayard me fait l’honneur, Chorus ou pas, de me considérer comme son « Monsieur Chanson ») ? Alimenter régulièrement Si ça vous chante en reportages, en critiques de disques, en comptes rendus de concerts et de festivals, en infos diverses ? Tout cela à la fois, sûrement, et d’autres choses encore qui me trottent par la tête. Mais en ce qui concerne spécifiquement Si ça vous chante, tout dépendra de l’écho reçu – c’est la règle du jeu énoncée dès le « Prologue » de ce blog – et en l’occurrence, on le voit et on l’entend, il résonne fortissimo (bien qu’il faudrait faire en sorte qu’il se répercute encore et encore, pour renouer en particulier avec la plupart des lecteurs de Chorus qui doivent toujours ignorer l’existence de cette façon différente de... faire chorus). Il doit pouvoir compter aussi sur la collaboration de tous les contributeurs qui le souhaitent, artistes, professionnels ou simples « amateurs » de chanson (la rubrique « Chant libre », je le rappelle, a été conçue à cet effet… et ne s’use que si l’on ne s’en sert pas !), pourvu bien sûr que leur apport au débat chansonnier intéresse l’ensemble de nos lecteurs. Comme nous continuerons de compter sur la participation spéciale de Serge Llado (bientôt de retour avec son « Amusicoscope ») et d’anciens membres de notre équipe.

Voilà.
  

  

Cette entrée de Si ça vous chante au top des blogs valait bien un édito. Et deux chansons pour l’incarner. Écrire pour ne pas mourir d’Anne Sylvestre, citée en exergue. Si authentique, si juste pour peu que l’urgence d’exprimer – que l’on soit auteur de chansons ou éditorialiste – fasse intrinsèquement partie de vous. Et Chanter, c’est lancer des balles d’Alain Souchon, en point d’orgue. Car si je souscris évidemment à la teneur sensible des propos d’Anne Sylvestre, il est un point fondamental où je diverge de ceux-ci : je n’écris pas en pensant d’abord à moi (« Et que vous soyez critiques ou pleins de bienveillance / Quand je soigne mes mots, c’est à moi que je pense… ») – et je ne suis pas sûr que je mourrais (même à petit feu, en m’étiolant) du seul fait de ne plus pouvoir écrire. En revanche, il m’est physiquement et spirituellement impossible de ne pas partager le fruit de mes écrits, lequel est aussi le fruit de nos découvertes et de nos engouements. Écrire, pour moi, c’est comme chanter pour la Souche, c’est lancer des balles afin que les autres les reprennent au bond.

Alors, à vous de jouer… si ça vous chante ! 

 

PS. Juste pour le plaisir : cet édito (avant la création d’une nouvelle rubrique, dont le premier article sera beaucoup plus court) est publié le 31 mars. Histoire de ponctuer en beauté (?) un mois marqué par des records de fréquentation successifs, couplet après couplet, de « cette chanson qui nous ressemble ». Mais aussi parce que demain sera pour moi jour de fête et de retrouvailles amicales : c’est mon anniversaire... Le premier sans un numéro de Chorus à préparer. L’an passé, nous venions de sortir le n° 67 avec Tryo, Serge Lama et Juliette Gréco en sujets principaux et nous commencions à travailler sur le n° 68 avec trois grands dossiers consacrés à Olivia Ruiz, Alain Bashung et Claude Nougaro... Demain ? Le 1er avril ?! Eh oui, et si ce n’est pas un poisson d’avril, en revanche je revendique la ténacité bien connue des béliers.

 

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Published by Fred Hidalgo - dans Éditoriaux
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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 20:15

Militants du quotidien

 
Un jour la croissance viendra
Un jour mon patron m’dira
Allez ! J’vous augmente aussi
Mais aujourd’hui j’vous licencie...
(L’Homme Parle, La Crise, 2009)


Les élections régionales françaises de ce dimanche 21 mars (c’est l’printemps !), dont le résultat constitue un désaveu cinglant de la majorité actuelle… sans que cela ne lui inspire la moindre remise en cause, font immanquablement penser à la chanson de Léo Ferré, Ils ont voté… et puis après ? Le contexte social n’est certes pas le même, ni la situation politique, la France de 1969 s’étant bien ancrée à droite en réaction aux événements de Mai 68, alors que celle d’aujourd’hui vient d’opérer un virage radical à gauche. Mais le pays a beau avoir voté massivement contre une politique qui mène droit dans le mur (déficit national se creusant de façon abyssale parallèlement à la montée inexorable du chômage… et aux bénéfices indécents du capitalisme financier), les autistes de l’Elysée et de Matignon font mine de croire que rien ne s’est passé ce dimanche : les Français ont voté… et puis après ?! Léo reviendrait, il serait stupéfait de constater ce retournement complet de sens !

Heureusement, la relève est là pour donner de la voix, les héritiers spirituels du Grand Ferré ne manquent pas, qui n’hésitent pas à… parler vrai. En témoigne justement cette chanson de L’Homme Parle, La Crise, qui date de l’an dernier mais reste hélas d’une actualité brûlante. Tout en étant musicalement jubilatoire ! Écoutez et voyez donc.



L’Homme Parle ? Un groupe de sept garçons et une fille qui reflètent parfaitement la France de 2010 : Yas et Dgé aux percus, DJ Diez aux platines et à la beatbox, JB aux claviers et aux guitares, Jazz à la batterie, tout le monde et Tony Mandell, Joana et Marxs en particulier au chant, ce dernier (le « jeune homme » bien sur lui et rasé de frais de la bande, qui s’accompagne à la guitare dans la vidéo) signant la plupart des chansons, paroles et musiques.
  

Une découverte de plus, originaire du Gard, à suivre de près, surtout si leur inspiration musicale (entre rap, reggae, slam et musique du monde) se fait moins répétitive d’une chanson à l’autre, seul reproche de forme que l’on puisse faire à ce premier album sorti en juin dernier (il aurait dû être présenté dans le numéro d’automne 2009 de Chorus, c’est donc un « rattrapage », sachant qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire et que L’Homme Parle a tout l’avenir devant lui).

 


Pas encore vus sur scène, mais il paraît que leurs concerts sont « brûlants » et que dans ce monde de brutes auquel s’oppose L’Homme Parle, la femme, Joana en l’occurrence, n’a pas non plus la langue dans sa poche ! Des héritiers spirituels de Léo Ferré, disais-je : jugez-en à l’écoute du morceau éponyme de l’album, L’Homme parle. C’est du lourd, dirait Abd al Malik.

Toute l’actualité et les dates de concerts du groupe sur son Myspace. L’album, autoproduit, est disponible soit par correspondance chez Direkt Tribal Family, c/o CSCS Valdegour, 4 place Pythagore, 30900 Nîmes, ou en distribution nationale chez Pias.

Pour le fond, chacun est libre d’apprécier à l’aune de ses goûts et dégoûts, d’adorer ou de détester ; pour ma part, ça me réjouit car c’est vivant, tonique, et si c’est un peu court parfois comme analyse politique, c’est aussi la règle du jeu qui veut ça, une chanson n’étant pas un manifeste… tout Marx, même avec un S au bout, que se nomme l’auteur-compositeur ! Et puis, la réalité quotidienne n’est pas moins brutale, tout au contraire, bien plus primaire, que ce disque de combat.

hommeparle.jpg

Comme son titre l’indique, Militants du quotidien, il s’agit en effet de chanson sociale pur beurre, « du hip-hop alter mondialiste » que ne renierait pas un Renaud époque Hexagone. Amateurs de gentils airs pas dérangeants et de bluettes pour soirs d’été sur fond de coucher de soleil, s’abstenir… « Enfants du métissage des cultures et du brassage des ethnies », L’Homme Parle se veut le symbole d’une jeunesse unie contre toutes les formes d’oppression et de discrimination. « Pour changer les choses au quotidien et aspirer à plus d’humanité ». C’est plus réaliste qu’utopique, entre désillusion et lendemains qui chantent… ou pas, selon le tournant vital pour la planète et ses habitants qu’on choisira collectivement de prendre. Mais le constat est fait, les questions sont posées et ça swingue d’un bout à l’autre : La Quête du temps perdu, Quelle Terre on va laisser ?, Les Smicards du cœur, Le Peuple de l’ombre, Un rêve brisé en France, De quoi sera fait demain ?
 

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Published by Fred Hidalgo - dans En bref et en vrac
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