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  • : SI ÇA VOUS CHANTE (le blog de Fred Hidalgo)
  • SI ÇA VOUS CHANTE (le blog de Fred Hidalgo)
  • : Parce que c’est un art populaire entre tous, qui touche à la vie de chacun et appartient à la mémoire collective, la chanson constitue le meilleur reflet de l’air du temps : via son histoire (qui « est la même que la nôtre », chantait Charles Trenet) et son actualité, ce blog destiné surtout à illustrer et promouvoir la chanson de l’espace francophone ne se fixera donc aucune limite…
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  • Fred Hidalgo
  • Journaliste depuis 1971, créateur de plusieurs journaux dont le mensuel « Paroles et Musique » (1980-1990) et la revue « Chorus » (1992-2009). Editeur depuis 1984 et créateur en 2003 du « Département chanson » chez Fayard.
  • Journaliste depuis 1971, créateur de plusieurs journaux dont le mensuel « Paroles et Musique » (1980-1990) et la revue « Chorus » (1992-2009). Editeur depuis 1984 et créateur en 2003 du « Département chanson » chez Fayard.

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Jean-Jacques Goldman, confidentiel
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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 11:46

Joyeux Noël... et bonne année !

 

De Chablis, de Chamonix, de Chamalières, de Chataincourt… ou de Chattanooga (cha n’importe pas), vous connaissez la chanson, mes gentils minous, jolis chatons, gros matous et tendres minettes : pas besoin de vous dessiner un Chagall, de vous faire du Chaplin, de vous réciter un Chatterton, d’invoquer la mémoire de Chateaubriand, de convoquer l’Emilie jolie de Chatel ou (en tout dernier ressort) d’en appeler à Charon, n’est-ce pas ? Chabadabada…


Neige-Noel.jpg

 

Alors, avec mon petit bonhomme de « Neige » (oui, le même que celui qui figure sur mon « profil » d’un célèbre « réseau social »), je vous souhaite un « Joyeux Noël » et une année entière millésimée 2014 avec tout plein de cha...leur (humaine et animale), du cha...hut enchanté et du cha…cha…cha endiablé…

 

 

Je vous souhaite toutes sortes de lendemains qui chantent : un beau cha...peau pour parader, des châ…teaux en Espagne pour rêver, une cha...loupe pour faire le tour du monde, un cha...lumeau pour jouer de la musique (de la flûte, hein, pas de l’oxyhydrique !), des vêtements cha...marrés pour rigoler, deux douzaines de cha...pitres pour accompagner (hé... hé !) le Grand Jacques jusqu’aux Marquises (pas l’abbé Brel, hein, l’aventurier d’après la cha...suble) ; et puis encore, pour les garçons, une santé à vous faire dresser un cha...piteau privé, et pour les filles, des cha…rrues de ce char…rme chatoyant dont vous avez le secret avec vos belles châ...sses (avec ou sans circonflexe, à vous de voir !) à nous faire cha…virer…

 

 

Enfin que du cha…toiement velours-velours, tout ce que vous pouvez désirer qui fasse battre de bonheur la cha...made à vos petits cœurs, et qui vous évite de verser dans le genre cha...fouin, cha...mailleur voire cha…cal ou cha…rognard (qui ne peut mener qu’au crime et cha...timent et ne mérite que des châ...taignes) et qui, surtout-surtout, vous préserve du cha...grin.

 

 

Votre vieil écha…las de Fredo l’échanson, avec l’expression féline de ses chat…teries les plus câlines, mais qui, de crainte de finir sur l’écha…faud après ce cha…llenge en chat mineur (« C’est une langue si délicate, le scat… »), se hâte de prendre l’écha…ppatoire pour redevenir un anonyme cha…land qui passe ou, mieux encore, « un cat / Parce qu’un chat, quand il est cat / Retombe sur ses pattes… » La preuve : joyeux Noël !!! 

 

 

Joyeux Noël, certes... mais d’abord et avant tout une bonne année en forme d’inaccessible étoile où l’on pourrait enfin vivre sans être comme chat et chien, où l’on aurait d’autres chats à fouetter que l’économie de marché, triste affaire de chats sauvages... Oui, bonne année 2014, mes mistigris, et foin de prudence : ne plus hésiter à nommer un chat un chat ! (Merci aux Aristochats, à Michel Jonasz, à Claude Nougaro et à Pow Wow pour leur aimable complicité, tous unis par un même souhait : « Moi vouloir être chat… »)


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Published by Fred Hidalgo - dans En bref et en vrac
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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 10:12
Et moi et moi et moi
 
Après le blog, LE SITE ! « Ce qu’il vous faudrait, c’est un site, comme tout le monde », m’a dit mon éditeur de l’Archipel avant la sortie de mon « Brel » aux Marquises,  L’aventure commence à l’aurore. « Vous êtes un journaliste bien connu dans le monde de la chanson, mais un auteur inconnu du grand public. » Dont acte… de naissance de mon site, me débitant en tranches (le journaliste, l’éditeur, l’auteur) : n’hésitez pas à le visiter comme on  part en voyage (notamment à l’orée de la forêt vierge et au pays des secrets de la mer Rouge) et à le partager, c’est fait pour !
 
site-fred
 
Moi, le blog me satisfaisait largement pour continuer de m’exprimer sur la chanson, la passion de ma vie… avec l’écriture. Mon truc, c’est plus les coulisses (le « backstage », comme ils disent…) que la scène et les projecteurs. L’ombre (agissante) plutôt que la lumière (attirante), à réserver d’abord et avant tout aux artistes. À la rigueur, « Hombre et lumière », comme le chantait le grand Nougaro, rapport à mes origines et à ma nature... Don Quichotte et Sancho à la fois : « La poésie c’est mon dada / Et l’utopie c’est mon topo / La poésie c’est mon dada / Et l’utopie mon topo / Chantent Don Quichotte et Sancho… »
  
 
   
Mais bon, puisque notre société multimedia le réclame, va pour un site qui retrace mon chemin personnel et professionnel, une histoire vécue pour l’essentiel à deux, avec ma chère et tendre – je tiens à le repréciser d’emblée, puisque ce site n’est qu’à mon nom : et moi et moi et moi !   
 
 
Si ça vous chante, je vous invite par exemple à découvrir le journaliste « africain » d’information générale, parti sur les traces de Schweitzer, le « grand docteur blanc », à Lambaréné, ou de Rimbaud, « l’homme aux semelles de vent », à Obock et Tadjourah, en y retrouvant au passage un certain Antoine voguant sur l’Ogooué ou un dénommé Manset sur les bords de la mer Rouge...  
  
   
Puis « le journaliste » musical, rescapé de la chasse présidentielle narrée par Gilbert Laffaille dans Le Président et l’Éléphant… Celui du « mensuel de la chanson vivante », Paroles et Musique, auquel Jean Ferrat par exemple (succédant à sa Une, en février 1981, au jeune Laffaille, dans un bel éclectisme générationnel) tint à s’abonner dès le numéro 1 (juin 1980)… et pour lequel, Renaud posa spécialement, en titi parisien, à l’occasion de son centième numéro (avril 1990), comme s’il nous invitait à entrer dans son bistrot préféré… qui se trouve être le même que le nôtre.
 
 
Celui des « Cahiers de la chanson » ensuite, Chorus, dont le rôle et le travail allaient être publiquement salués par Jean-Jacques Goldman lors de son quinzième anniversaire… Trois décennies de presse musicale passées comme une journée de vingt-quatre heures, brossées à grands traits pour n’en garder que le meilleur, comme les vieux amants de Brel fusionnant à nouveau et avec bonheur « de l’aube claire jusqu’à la fin du jour ». Curieux, d’ailleurs, de revivre ainsi sa vie ! Réduite à quelques chapitres, et surtout segmentée en « onglets » indépendants, alors que dans la vraie vie, tout, au contraire, se mêle et s’entremêle, sans autre « plan de carrière » que l’envie d’agir, en plaçant toute son énergie au service du beau et de l’authentique.
 
Vous pourrez découvrir aussi (ou redécouvrir) le parcours de « l’éditeur » désireux d’ajouter une corde à son arc pour compléter son action de « défense et illustration » de la chanson vivante francophone, avec les labels successifs des Éditions de l’Araucaria (« Paroles et Musique »), Hidalgo Éditeur et des Éditions du Verbe (« Chorus »). Histoire d’offrir quelques ouvrages de référence à Charles Aznavour, Barbara, Bertin, Brassens, Brel, Julien Clerc, Coluche, Ferrat, Ferré, Hallyday, Moustaki, Renaud, Thiéfaine, Trenet, Vigneault et j’en passe... Enfin, le site rappelle le trajet beaucoup plus modeste de « l’auteur » (qui l’est, surtout, de milliers d’articles sur la chanson, impossibles à recenser en plus de quarante ans de journalisme), du Putain de chanson paru en 1991 jusqu’à ce « Brel » pas comme les autres.
 
 
Un Brel dont l’aventure commence à l’aurore sur la mer du Nord et va se prolonger des années encore dans son île au trésor – celle dont Robert Louis Stevenson, voguant dans les mers du Sud à la fin du dix-neuvième siècle, peu de temps avant que Gauguin n’y accoste à son tour, écrivit que c’était « l’île la plus jolie et l’endroit de loin le plus inquiétant au monde »
 
L’occasion – pour le moment en page d’accueil, actualité oblige – d’un sujet plus développé sur le Grand Jacques qui, trente-cinq ans après sa disparition « frère » encore. Car Brel n’est pas mort, comme l’assure son ami Brassens (un autre immortel) : « Avec ce qu’il a fait, avec ce qu’il a écrit, avec ses qualités d’homme et ses qualités d’écrivain, d’auteur, comment voulez-vous l’enterrer ? Il est là, plus vivant que jamais. » Ce que l’intéressé, du reste, prophétisait lui-même (dans La Chanson de Van Horst) dès 1972 : « Je suis un mort encore vivant » !
  

 
Site, mode d’emploi ? Entre autres onglets figurant en haut de page :
• le « blog » rappelle les tenants et aboutissants de celui-ci, avec quelques liens significatifs ;
• les « témoignages » sont constitués d’une sélection de « paroles d’artistes » reçues au fil du temps, à partir, surtout, de l’an 10 de Paroles et Musique ;
• les « conférences » proposent à qui voudra bien l’accueillir, en complément de L’aventure commence à l’aurore, une illustration vivante de « la fabuleuse histoire du Grand Jacques » aux Marquises, avec contacts utiles.
 

  
Pas de « commentaires » possibles directement sur le site, puisque le blog propose déjà cette fonctionnalité. N’hésitez donc pas à nous faire part ici de vos réactions. Cela nous aidera à le faire évoluer, car même si son objectif n’est en rien semblable à celui du blog, il sera complété au fur et à mesure. En photos, en vidéos et en textes.
 
Ainsi devrait-on y trouver bientôt un onglet supplémentaire renvoyant à mon actualité d’auteur, avec une revue de presse, des liens vers des blogs qui auront rendu compte de l’ouvrage, voire des annonces d’interviews radio-télé. Mais surtout des rendez-vous : à l’occasion de salons du livre, de dédicaces en librairie et, peut-être, dans les bibliothèques, médiathèques, festivals, associations de chanson, etc., qui souhaiteront accueillir notre conférence sur le voyage au bout de la vie de Jacques Brel. Un voyage qui commence, en juillet 1974, à l’aurore, que nous nous proposons de prolonger ensemble, encore et encore. Trente-cinq ans plus tard et quelques rappels en plus si affinités. Car, non, cher Georges, Jacky n’est pas mort, il chante encore !
 
       
« Sept cents millions de Chinois / Et moi et moi et moi / J’y pense et puis j’oublie / C’est la vie, c’est la vie… » constatait Dutronc, cité par Brel dans Vesoul (« T’as voulu voir Dutronc / Et on a vu Dutronc… / T’as plus aimé Dutronc / On a quitté Dutronc.... » ). Chez moi, c’est tout le contraire : « On n’oublie rien, de rien / On n’oublie rien du tout / On n’oublie rien de rien / On s’habitue, c’est tout. » Et lui et lui et lui ! J’y pense depuis que, gamin, je l’ai découvert avec Quand on n’a que l’amour… Et moi et moi et moi, je regretterai pour le restant de ma vie de n’avoir jamais pu rencontrer celui qui, avant d’être le Grand Jacques aux yeux de tous, était déjà mon Grand Frère à moi. Lui le Flamand francophone qui se plaisait à rappeler ses ascendances espagnoles pour expliquer son goût des contrastes violents, des couleurs vives, des émotions fortes, et moi le fils d’exilés républicains chassés d’Espagne par le franquisme. Souvenez-vous de Jef : « Viens, il me reste ma guitare / Je l’allumerai pour toi / Et on sera Espagnols / Comme quand on était mômes… » Émoi, émoi, émoi !  
        
       
 

       
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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 12:46

Supplément d’âme

 

Puisque je sais d’avance que ça vous chante, en tant qu’amateurs éclairés de chanson vivante, j’ai le plaisir de vous informer qu’un film documentaire consacré à Hubert-Félix Thiéfaine va être diffusé ce samedi 15 décembre à quinze heures vingt sur plusieurs stations régionales du réseau France 3. Sous-titré Supplément d’âme (tiens, comme l’un des sujets de mon blog…), et signé par Michel Buzon et Dominique Debaralle, son tournage s’est quasiment achevé l’été dernier par un témoignage de Jean Théfaine, qui fut non seulement de « l’aventure » Chorus (Les Cahiers de la chanson) de bout en bout, mais aussi le biographe (de référence) de l’artiste franc-comtois, avec son ouvrage Hubert-Félix Thiéfaine : Jours d’orage (publié en 2005 chez Chorus/Fayard puis réédité en 2011 dans une version revue et augmentée). 

 

HFT1 

L’occasion de découvrir un film (de cinquante-deux minutes) qui ravira d’autant plus les amateurs de Thiéfaine que celui-ci n’a guère été célébré par l’audiovisuel depuis 1978 et la sortie de son premier album Tout corps vivant branché sur le secteur étant appelé à s’émouvoir… (rappelons qu’il lui a fallu attendre 2011 pour être enfin distingué par les Victoires de la Musique), et que cette Galaxie Thiéfaine est l’œuvre d’excellents professionnels alliant passion et compétence.  

 

 

Mais aussi la « chance » unique, pour tous ceux qui ont eu le bonheur de connaître notre ami Jean Théfaine ou simplement de le croiser dans des spectacles ou des festivals (voire d’être interviewés par lui au long de sa brillante carrière de journaliste musical), de le retrouver dans son petit paradis breton tel qu’en lui-même, quelques jours seulement avant que les infinitives voiles d’un blanc gréement ne le poussent vers d’autres paradis. dedicace.jpgDisponible, amoureux à la vie à la mort de la chanson et connaisseur comme personne de l’œuvre de Thiéfaine, dont il était curieusement le presque homonyme à l’état civil, comme un double en coulisses de ce héraut atypique mais ô combien authentique du monde de la note et du verbe.

Encore un mot, qui n’a rien d’un « supplément de mensonge » mais tout d’un « supplément d’âme » : gageons, comme l’annonçait le premier 33 tours d’Hubert-Félix Thiéfaine, que plus d’un téléspectateur – en faisant chorus ce samedi (et les jours suivants*), branché sur France 3 pour visionner ce film – sera « appelé à s’émouvoir »… À plus d’un titre.

_________

*Après le 15 décembre à 15 h 20 sur France 3 Franche-Comté, France 3 Bourgogne et France 3 Bretagne notamment, il est prévu des rediffusions dès le 17 décembre à 8 h 45 sur les mêmes stations ainsi que sur France 3 Alsace, Champagne Ardenne, Lorraine, Nord Pas de Calais et Picardie dans un premier temps. Galaxie Thiéfaine : Supplément d’âme (coproduit par France 3 Franche-Comté et Séquence SDP Couleurs du Monde) devrait également être visible sur le Net, dès sa première diffusion, puis programmé en 2013 sur France 3 national.

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