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  • : SI ÇA VOUS CHANTE (le blog de Fred Hidalgo)
  • SI ÇA VOUS CHANTE (le blog de Fred Hidalgo)
  • : Parce que c’est un art populaire entre tous, qui touche à la vie de chacun et appartient à la mémoire collective, la chanson constitue le meilleur reflet de l’air du temps : via son histoire (qui « est la même que la nôtre », chantait Charles Trenet) et son actualité, ce blog destiné surtout à illustrer et promouvoir la chanson de l’espace francophone ne se fixera donc aucune limite…
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  • Fred Hidalgo
  • Journaliste depuis 1971, créateur de plusieurs journaux dont le mensuel « Paroles et Musique » (1980-1990) et la revue « Chorus » (1992-2009). Editeur depuis 1984 et créateur en 2003 du « Département chanson » chez Fayard.
  • Journaliste depuis 1971, créateur de plusieurs journaux dont le mensuel « Paroles et Musique » (1980-1990) et la revue « Chorus » (1992-2009). Editeur depuis 1984 et créateur en 2003 du « Département chanson » chez Fayard.

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 20:53

Écrire pour ne pas mourir

 

Écrire pour tout raconter,
Écrire au lieu de regretter,
Écrire et ne rien oublier,
Et même inventer quelques rêves
De ceux qui empêchent qu'on crève
Lorsque l'écriture, un jour, s'achève...

(Anne Sylvestre, Écrire pour ne pas mourir, 1985)

   

On célébrait cette semaine la Journée de la Francophonie. L’occasion pour l’amoureux de la langue française que je suis de vous annoncer (information qui m’a été officiellement communiquée il y a quelques jours) que ce blog est désormais in the Top of the Blogs ! Autrement dit, Si ça vous chante fait à présent partie des blogs les plus fréquentés de France et de Navarre (par des « usagers » non seulement français ou francophones mais d’un peu partout à travers le monde). Il ne nous aura donc fallu que quatre petits mois (Si ça vous chante a commencé d’« émettre » seulement à la mi-novembre) pour se retrouver au sommet de la blogosphère !

 

Quand je dis nous, ce n’est évidemment pas un nous de majesté, mais un nous qui nous rassemble, car c’est d’abord et avant tout grâce à vous, lecteurs de Si ça vous chante, à votre intérêt initial et aujourd’hui à votre fidélité et à votre prosélytisme – le bouche à oreille semblant fonctionner à fond, puisque je n’ai lancé aucune opération spéciale de promotion –, si ce résultat a été obtenu. Avec mention spéciale, qui plus est, de mon serveur (qui m’adresse de « vives félicitations pour votre travail »), raison pour laquelle je me fais un devoir de les partager – l’information comme les félicitations – avec vous...

On peut s’en amuser, et c’est volontiers mon cas, n’ayant jamais été « accroc » aux hiérarchies, si ce n’était que ce classement révèle deux choses essentielles. Primo, que la façon pour le moins expéditive dont « on » a mis fin à la revue Chorus n’a pas été « digérée » (à en juger notamment par les témoignages, par courrier ou courriel, de centaines d’anciens lecteurs inscrits à ce blog…). Secundo, que Si ça vous chante a bel et bien pris la relève des « Cahiers de la chanson » – du moins autant que possible (on ne remplace pas comme ça, au débotté, une revue de 200 pages et de près de 20 ans d’âge) –, mais avec ce petit plus du son et de la vidéo ainsi que de l’interactivité immédiate traduite notamment par vos commentaires sur les articles, le dialogue entre lecteurs ou la possibilité d’envoyer des informations d’intérêt général. Avec ce parallèle aussi que chacun peut avoir accès à l’ensemble des sujets publiés depuis la création de Si ça vous chante, comme on pouvait consulter la collection complète de Chorus dans sa bibliothèque. 

Des avantages et des inconvénients du format « papier » et du format « virtuel » : si Chorus n’a jamais, de toute son histoire, failli à sa règle de parution dans les kiosques le premier jour de chaque saison, Si ça vous chante a été privé de nouvelles contributions la semaine passée du fait d’une « tour » informatique défaillante… et de l’impossibilité de remédier rapidement à ce problème. La Tour prends garde : les lecteurs de Si ça vous chante, privés de leur pâture, vont monter à l’assaut ! De fait, une fois le contact rétabli, des dizaines de courriels personnels sont « montés » sur mon ordi pour s’inquiéter de mon silence. Comme si un blog devait avoir une périodicité bien précise, comme si celui-ci s’était effectivement substitué à Chorus, comme si l’on était en manque…

Bref, des joies de l’informatique ! Ce qui me permet de vous proposer ce clip de Chanson Plus Bifluorée – de vieux compagnons de la chanson, qui nous offrirent une nuit d’été, en « after » réunion de rédaction, un « concert » mémorable sous les étoiles, où l’on refit en chœur avec d’autres artistes encore (dont Jehan, Jofroi ou Allain Leprest cette fois-là) l’histoire de la chanson francophone (oui, je sais, on me le réclame suffisamment : je dois écrire un livre sur l’histoire de Chorus…). Leur détournement de la chanson popularisée par Ouvrard, J’ne suis pas bien portant (« J’ai la rate qui se dilate », etc.), comme un rap avant l’heure (d’avant la Seconde Guerre mondiale !), écrite par Géo Koger et composée par Vincent Scotto, est un régal. Un morceau de choix irrésistible. Que ceux et celles qui n’ont jamais connu le moindre des désagréments évoqués dans cette parodie leur jettent la première icône… ou le premier spam, le premier virus ou ce qui leur passera par l’écran.

 

 

Plus sérieusement, cette panne momentanée de texte, de son et d’images – venant après celle, brutale et définitive de Chorus, qui m’a fait connaître quatre mois durant (jusqu’à la naissance de ce blog) la « petite mort » si joliment décrite par Souchon, avec l’impossibilité soudaine de continuer à écrire, donc à exister (ou presque), après quarante ans non-stop de partage éditorial – a mis en évidence certaines responsabilités de ma part, à défaut de responsabilités certaines. Des responsabilités sinon pratiques, vu les circonstances, en tout cas morales sachant l’attente immense causée dans l’espace francophone par la disparition de Chorus. Attente non pas virtuelle mais bien réelle, et concrétisée aujourd’hui par l’entrée de Si ça vous chante au « Top des Blogs » !

L’entrée et non l’arrivée, si tant est qu’il y ait jamais dans la vraie vie une ligne d’arrivée, l’important étant le chemin que l’on trace et non de parvenir au but. « Ce n’est pas le but, c’est le chemin qui compte », m’a dit un jour Jean-Jacques Goldman (un expert en Traces !) ; ce qu’en d’autres termes le grand poète andalou Antonio Machado, mort en exil à Collioure, quelques jours après avoir franchi les Pyrénées, fuyant le franquisme, avait anticipé ainsi : « Caminante no hay camino, se hace camino al andar » (Chemineau – au sens où l’entendait Gaston Couté – il n’existe pas de chemin tout tracé, chacun trace le sien en cheminant).

 

Chanter, c’est lancer des balles

Le « Top des Blogs » ! Ce n’est pas rien, et j’insiste là-dessus uniquement pour vous en remercier, car si j’apporte ma petite pierre à l’édifice de la chanson française et de l’espace francophone (non, ça n’est pas un pléonasme, comme on a cru bon me le dire, l’espace francophone regroupant quantité de chansons en langues vernaculaires, à commencer par le créole), c’est bien de votre faute (pardon, grâce à vous !) si nous en sommes là. Non loin des cimes de cette pyramide hexagonale (si j’ose dire !) formée de blogs par milliers (dizaines de milliers ?), tous serveurs confondus – de journalistes, d’écrivains, d’éditorialistes, d’économistes, de scientifiques, de politiques, de sportifs, d’artistes, d’institutions, d’organismes, d’événements, de manifestations diverses… et bien sûr de la sphère purement privée. Là, au top de la blogosphère !

Et maintenant… que vais-je faire ?  

Écrire des livres, notamment celui sur Chorus réclamé à cor et à cri ? Continuer à en éditer (puisque Fayard me fait l’honneur, Chorus ou pas, de me considérer comme son « Monsieur Chanson ») ? Alimenter régulièrement Si ça vous chante en reportages, en critiques de disques, en comptes rendus de concerts et de festivals, en infos diverses ? Tout cela à la fois, sûrement, et d’autres choses encore qui me trottent par la tête. Mais en ce qui concerne spécifiquement Si ça vous chante, tout dépendra de l’écho reçu – c’est la règle du jeu énoncée dès le « Prologue » de ce blog – et en l’occurrence, on le voit et on l’entend, il résonne fortissimo (bien qu’il faudrait faire en sorte qu’il se répercute encore et encore, pour renouer en particulier avec la plupart des lecteurs de Chorus qui doivent toujours ignorer l’existence de cette façon différente de... faire chorus). Il doit pouvoir compter aussi sur la collaboration de tous les contributeurs qui le souhaitent, artistes, professionnels ou simples « amateurs » de chanson (la rubrique « Chant libre », je le rappelle, a été conçue à cet effet… et ne s’use que si l’on ne s’en sert pas !), pourvu bien sûr que leur apport au débat chansonnier intéresse l’ensemble de nos lecteurs. Comme nous continuerons de compter sur la participation spéciale de Serge Llado (bientôt de retour avec son « Amusicoscope ») et d’anciens membres de notre équipe.

Voilà.
  

  

Cette entrée de Si ça vous chante au top des blogs valait bien un édito. Et deux chansons pour l’incarner. Écrire pour ne pas mourir d’Anne Sylvestre, citée en exergue. Si authentique, si juste pour peu que l’urgence d’exprimer – que l’on soit auteur de chansons ou éditorialiste – fasse intrinsèquement partie de vous. Et Chanter, c’est lancer des balles d’Alain Souchon, en point d’orgue. Car si je souscris évidemment à la teneur sensible des propos d’Anne Sylvestre, il est un point fondamental où je diverge de ceux-ci : je n’écris pas en pensant d’abord à moi (« Et que vous soyez critiques ou pleins de bienveillance / Quand je soigne mes mots, c’est à moi que je pense… ») – et je ne suis pas sûr que je mourrais (même à petit feu, en m’étiolant) du seul fait de ne plus pouvoir écrire. En revanche, il m’est physiquement et spirituellement impossible de ne pas partager le fruit de mes écrits, lequel est aussi le fruit de nos découvertes et de nos engouements. Écrire, pour moi, c’est comme chanter pour la Souche, c’est lancer des balles afin que les autres les reprennent au bond.

Alors, à vous de jouer… si ça vous chante ! 

 

PS. Juste pour le plaisir : cet édito (avant la création d’une nouvelle rubrique, dont le premier article sera beaucoup plus court) est publié le 31 mars. Histoire de ponctuer en beauté (?) un mois marqué par des records de fréquentation successifs, couplet après couplet, de « cette chanson qui nous ressemble ». Mais aussi parce que demain sera pour moi jour de fête et de retrouvailles amicales : c’est mon anniversaire... Le premier sans un numéro de Chorus à préparer. L’an passé, nous venions de sortir le n° 67 avec Tryo, Serge Lama et Juliette Gréco en sujets principaux et nous commencions à travailler sur le n° 68 avec trois grands dossiers consacrés à Olivia Ruiz, Alain Bashung et Claude Nougaro... Demain ? Le 1er avril ?! Eh oui, et si ce n’est pas un poisson d’avril, en revanche je revendique la ténacité bien connue des béliers.

 

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Published by Fred Hidalgo - dans Éditoriaux
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commentaires

Liévaux 09/07/2012 12:14

S’il y a de l’air entre les mots
comme entre le soleil et l’eau,
même un tout petit rien
si je ne vois pas qui est là
mais que je sens le sens,là,
une sorte de lien
...
J’avoue que j’aime
(Alcaz-extrait "J'avoue")

A. G.-L. 14/04/2010 11:32


J’ose me lancer moi aussi pour parler des abonnés de Chorus qui ont attendu en vain le numéro suivant de leur abonnement , qu’on a mis eux aussidevant le fait accompli. Je lis avec attention les
commentaires sur l’arrêt brutal du magazine et j’en retient l’impression qu’on l’a laissé couler en silence pendant la période où tout lemonde était en vacances. Depuis je me demandais comment
faire valoir mes droits.Pas pour la somme elle même mais pour une question de principe vu qu’on a même pas accusé réception de mes courriers de réclamation. Mais en lisant que des lecteurs
déplorent que leurs chèques d’abonnement ou de réabonnement ont été tirés jusqu’au moment où l’éditeur a cessé la parution de chorus, je me demande maintenant s’il ne faudrait pas envisager un
genre de collectif des abonnés lésés.
Maisle pire c’est surtout que ce journal auquel nous étions si attachés depuis si longtemps a disparu sans que son responsable laisse la possibilité à ses lecteurs de réagir pour qu’il continue
d’exister. car c’est sûr qu’on se serait battu pour qu’il existe toujours, on l’a déjà fait, on l’aurait fait encore, on aurait mis la main à la poche si seulement on nous l’avait demandé.Mais il a
disparu d’un coup sans qu’on juge bon de prévenir ses lecteurs , ni même ses abonnés dont on a pourtant accepté les chèques en sachant qu’il n’y aurait plus de numéro!
Merci à ses journalistes comme M. Kemper, D. Panchenko et J.Théfaine qui ont dit leur désarroi et plus dans leurs blogs.Et merci à vous Mr. Hidalgo de ces retrouvailles , grâce à Si ça vous chante.
On ne peut vraiment rienfaire pour que Chorus puisse reparaître un jour avec vous et votre équipe? Ou au moins deux fois par an, comme le propose arthus, pourquoi pas?
A.G.-L.


arthus 13/04/2010 14:59


bon anniversaire, fred.Je suis né aussi le 1er avril, ce qui n'est pas trés fréquentet je suis donc "une farce permanente".Outre l'amour des blagues en tout genre,j'ai l'amour de la chanson et
c'est donc un point commun que nous avons.Lecteur depuis plus de 25 ans de "paroles et musique" puis de "chorus",je ne pourrais pas vivre sans la chanson,c'est un autre point commun avec toi.J'ai
attrapé le virus en famille d'abord (on chantait, à cette époque, aux repas!),aux éclaireurs de france ensuite,puis j'ai connu les chansons paillardes à l'époque étudiante,avant d'embrayer sur
graeme allwright,maxime le forestier,brassens,brel,ferrat,nougaro,et de poursuivre aujourdhui,dans les festival à barjac,ou au limonaire,avec leprest,loic antoine,agnès bihl,et tant d'autres,par
dizaines!
Je suis trés malheureux depuis la disparition de chorus et bien que j'ai découvert avec plaisir ce blog,avec ses avantages (le son,...)je suis moi aussi têtu,comme un bélier, et je persiste à dire
qu'il faudrait recréer des cahiers de la chanson,au moins 2 fois par an,pour les amoureux de la chanson,les professionnels,les artistes...pourquoi pas une société de lecteurs éditrice,ou
l'association avec Télérama qui est maintenant la seule revue parlant de la chanson,comme en parlait Chorus.Je suis toujours prêt, comme je l'ai déjà fait,à ouvrir ma bourse,pour aider au
démarrage.En tout cas merci de maintenir la flamme grâce à ce blog.


Fred Hidalgo 13/04/2010 20:52



Encore un poisson d'avril ! Nous voici déjà trois, avec bien des points communs. Y aurait-il d'autres natifs du 1er avril parmi les lecteurs (et lectrices !) de
Si ça vous chante, que l'on fonde une confrérie piscicole de la chanson ?

Merci pour votre témoignage, en tout cas, cher "Arthus". Quant à l'avenir éventuel de Chorus (ça rime !), on ne sait jamais, évidemment, mais je crains bien que la manière brutale
dont il a été mis fin à son existence ne soit rédhibitoire. Petite précision : savez-vous que la responsable chanson de Télérama, puisque vous parlez de la façon chorusienne dont
cet hebdo traite de la chanson, a fait ses débuts journalistiques au sein de Chorus ? Après avoir eu le grand plaisir de travailler plusieurs années durant avec Valérie Lehoux, qui
participait à toutes nos réunions, nous avons été très heureux aussi pour elle que Télérama (la regrettée Anne-Marie Paquotte en l'occurrence), reconnaissant son talent, lui
propose de rejoindre son équipe.

J'en profite d'ailleurs pour te saluer, chère Valérie, puisque tu lis Si ça vous chante. Je t'embrasse en attendant de te revoir ici ou là. Au bord d'une scène, par
exemple...



Brian Thompson 12/04/2010 17:41


Merci, cher Fred, de tes paroles enthousiastes et chaleureuses—aucune surprise là, bien sûr! Je viens effectivement en France du 6 au 30 août et serais content de faire un saut pour vous revoir
tous les deux.

Je me permets une petite correction: j'ai enseigné 40 ans à l'Université du Massachusetts Boston (c'est l'un des 5 campus qui constituent l'université), la seule fac publique parmi 45 privées du
coin dont Harvard, MIT, et Boston University. C'est à UMassBoston que j'ai créé le Centre National de la Chanson (pourquoi par voir grand?) et organisé, de 1993 en 1998, le festival L'Air du temps.
Je continue à monter des concerts avec des artistes francophones.

Par ailleurs, j'ai un webcast 24h/24h, "L'Air du temps" là aussi, sur le site de la radio de ma fac, wumb.org—c'est la meilleure radio folk et acoustique des Etats-Unis. Il a des auditeurs dans 50
états et 60 pays.

Le lundi matin je fais une émission de radio avec un camarade très connaisseur, Yves Dehnel. On peut la capter en direct de midi à 14h en France et archivée pendant 15 jours sur wmbr.org (la radio
du MIT).

J'ai pris ma retraite sur le plan de l'enseignement en fac mais n'ai pas démissionné pour autant sur tous les autres plans...

Bien amicalement à toi et à tous les amis de la chanson qui te lisent encore fidèlement,

Brian


Fred Hidalgo 12/04/2010 18:08



Dont acte, cher Brian. Ces précisions ne manqueront pas d'être utiles, j'en suis certain, aux lecteurs de Si ça vous
chante, en particulier pour écouter "L'Air du temps" sur le site de ta fac : cinquante Etats des USA et soixante pays à l'écoute, ça en fait du monde ! J'espère que tu leurs parles
de ce blog... où l'on va tout bientôt parler de vos (ex-) "meilleurs ennemis". Surprise.

Mais trève de "private joke", soyons un peu sérieux: dis-moi comment tu peux toujours avoir 35 ans chaque 1er avril qui passe... en ayant enseigné 40 ans à l'Université ?! Tu es de Boston... ou
un peu aussi de Marseille ? 

So long, my friend
Fred



Brian Thompson 12/04/2010 15:46


Bon anniversaire, Fred, même tardivement. Je partage le même jour de naissance, ce qui me permet de fêter chaque année mes 35 ans! Bon vent et bonne continuation. Peut-être au mois d'août?
Amitiés,
Brian


Fred Hidalgo 12/04/2010 16:39



Eh bien, si je m'étais douté... depuis le temps qu'on se connaît !!! Un autre natif du 1er avril (comme Marcel Amont, en France) ! Alors, bon anniversaire, Brian,
"même tardivement" mais avec toute la passion, la spontanéité et la chaleur amicales dont les béliers comme nous sommes capables (coupables, car trop naïfs aussi... vu nos aventures
respectives ?).
Cette réponse me permet surtout de saluer publiquement, pour le reste des lecteurs de Si ça vous chante, l'un des principaux citoyens américains amateurs (et grands connaisseurs) de
chanson française qui, à partir de sa célèbre Université de Boston (Massachussets), lui aura rendu tant de services, des dizaines d'années durant : en créant un Centre américain de la
chanson française, en créant et animant longtemps un festival (L'Air du temps), en lui consacrant des livres pégagogiques et même en fédérant plusieurs universités américaines pour faire tourner
des chanteurs français ou francophones.
Bravo pour tout cela et encore bon anniversaire, cher Brian. Joyeux 35 ans, donc ! Quant à moi, j'en suis seulement à 30 (...de paroles et de musiques, mais je fais quand même chorus avec toi de
tout coeur).
A l'été prochain, sûr, si tes pas te mènent jusqu'à cette "vieille" Europe !
Fred